Paul Kagame Must Leave Rwanda Campain

Directions

Paul Kagame Must Leave Rwanda Campain Paul Kagame Must Leave Rwanda Compain. For Peace to be back to the Great Lakes Region of Africa.

16/05/2025

President Trump demurred on Friday when asked about potentially releasing tapes of former President Biden’s interview with a special counsel that sparked questions about his memory, saying he hadn’…

The criminals who are killing in Goma & Bukavu.
16/05/2025

The criminals who are killing in Goma & Bukavu.

Predator
16/05/2025

Predator

RwandAir est au cœur d’une crise majeure qui secoue l’Afrique. La compagnie aérienne rwandaise, symbole du projet de mod...
16/05/2025

RwandAir est au cœur d’une crise majeure qui secoue l’Afrique. La compagnie aérienne rwandaise, symbole du projet de modernisation de Paul Kagame, fait face à des perturbations sans précédent après que la République Démocratique du Congo (RDC) a fermé son espace aérien aux avions rwandais le 14 février 2025. Cette décision, motivée par des accusations de soutien rwandais au groupe rebelle M23 dans l’est du Congo, a entraîné des annulations de vols massives, notamment vers Cotonou, Libreville et Lagos. Au Bénin, la colère des passagers a explosé, certains menaçant le personnel de RwandAir après l’annulation du vol RWD108, révélant l’ampleur de la frustration face à une crise qui dépasse la simple logistique.

Cette situation est l’épicentre d’une guerre froide entre Kigali et Kinshasa. La RDC accuse le Rwanda de financer le M23 et de maintenir 4000 soldats sur son sol, des allégations soutenues par des rapports de l’ONU mais niées par Kigali. En fermant son espace aérien, Kinshasa vise à fragiliser l’économie rwandaise, et RwandAir en paie le prix fort. Les trajets plus longs augmentent les coûts de carburant et d’équipage, tandis que les passagers se tournent vers des concurrents comme Airlines. Cette mesure stratégique marque un point pour la RDC, mais elle perturbe la vie de milliers de voyageurs africains, pris en otage dans un conflit géopolitique.

Historiquement, les tensions entre le Rwanda et la RDC remontent au de 1994. Kagame justifie ses interventions au Congo par la nécessité de protéger les et de neutraliser les milices hutues, mais Kinshasa y voit une tentative d’exploiter les minerais congolais. La fermeture de l’espace aérien, bien que tactique, risque d’isoler le Rwanda, dont l’économie dépend du tourisme et des affaires. Si la RDC étend son interdiction aux compagnies internationales desservant Kigali, comme Turkish Airlines ou KLM, 75 % des vols vers la capitale rwandaise pourraient être affectés, transformant le Rwanda en une île économique.

RwandAir, vitrine du « miracle rwandais » promu par Kagame, subit un coup dur. Les partenariats avec des géants comme Arsenal ou le PSG, destinés à polir l’image du Rwanda, perdent de leur éclat face aux accusations de « sportswashing » et d’exploitation des « minerais de sang ». Sur les réseaux sociaux, des voix congolaises célèbrent la chute supposée de RwandAir, tandis que les passagers africains, comme ceux bloqués au Bénin, expriment leur désarroi. Ces annulations massives nuisent également à l’image de la RDC, perçue comme sacrifiant des civils pour un jeu .

Les récits officiels divergent. Le dénonce une manœuvre injustifiée, tandis que la RDC revendique la défense de sa souveraineté. Les médias internationaux, souvent simplistes, négligent les voix des affectés, préférant les gros titres sensationnalistes. Pourtant, cette crise révèle une trahison plus profonde : celle de l’unité africaine. Quand des Béninois souffrent à cause d’un conflit à 3000 kilomètres, c’est l’idéal d’une connectée qui s’effrite, victime des ambitions de leaders comme et .

Le fait le plus alarmant est l’impact potentiel d’une escalade. Si la RDC interdit à toutes les compagnies internationales de survoler son espace aérien pour rejoindre , le Rwanda pourrait perdre 75 % de ses connexions aériennes, isolant Kigali et asphyxiant son économie. Cette crise, loin d’être un simple différend logistique, est une lutte de pouvoir où les citoyens africains paient le prix fort. L’ de RwandAir au est celle d’un continent où les rêves d’unité sont sacrifiés sur l’autel de la .

​ ​ ​ ​

RwandAir est au cœur d’une crise majeure qui secoue l’Afrique. La compagnie aérienne rwandaise, symbole du projet de modernisation de Paul Kagame, fait face ...

Paul Kagame, souvent perçu comme l’homme fort d’Afrique, fait aujourd’hui face à un retournement spectaculaire. Alors qu...
16/05/2025

Paul Kagame, souvent perçu comme l’homme fort d’Afrique, fait aujourd’hui face à un retournement spectaculaire. Alors qu’il semblait intouchable, un accord sur les minerais entre la RDC et les États-Unis, soutenu par Donald Trump, pourrait précipiter sa chute. Derrière les apparences de paix se cache une vérité troublante : ce deal, loin de renforcer Kagame, pourrait devenir son pire cauchemar. En s’asseyant à la même table que Tshisekedi, il reconnaît indirectement son implication dans la guerre en RDC – une reconnaissance dangereuse.

En mars 2025, Félix Tshisekedi et Kagame signent un cessez-le-feu à Doha. À première vue, c’est un geste diplomatique fort, mais en réalité, c’est un piège. Trump, flairant une opportunité stratégique, propose aux Congolais un accès privilégié aux marchés américains en échange de minerais critiques comme le cobalt, le lithium et le cuivre. En contrepartie, Washington promet soutien militaire et investissements. Massad Boulos, émissaire de Trump, organise les grandes lignes de cet accord à , et la signature officielle est attendue à la Maison Blanche.

L’histoire du Rwanda sous Kagame est marquée par la stabilité et la discipline, mais aussi par une exploitation systématique des richesses congolaises. Depuis plus de vingt ans, des groupes comme le , liés à , pillent les ressources de l’est du Congo. Ce trafic aurait rapporté au Rwanda près de 2 milliards de dollars. Mais les nouvelles technologies de traçabilité imposées par les Américains risquent de mettre fin à ce système opaque. Pour Kagame, c’est la fin d’un modèle économique fondé sur le chaos régional.

Tshisekedi, de son côté, joue une carte risquée mais audacieuse. En tournant le dos à la et en s’alliant avec les États-Unis, il espère renforcer son armée, sécuriser l’est du pays et regagner la confiance du peuple congolais. Mais ce pari exige des réformes rapides et profondes. Il doit nettoyer les de ses éléments corrompus et prouver à la population que ce deal se traduira par une vraie paix, des emplois et de la dignité retrouvée. Faute de quoi, sa légitimité déjà fragile pourrait s’effondrer.

Pour Kagame, la marge de manœuvre est étroite. S’il signe, il perd son emprise sur les minerais et reconnaît sa responsabilité dans le conflit. S’il refuse, il se met à dos et les États-Unis, un risque énorme pour une économie qui dépend de l’aide internationale. Et s’il tente de saboter l’accord, il pourrait faire face à une réponse sévère de . Dans tous les cas, l’accord de Doha est un aveu qui pourrait l’achever politiquement, au moment même où son pouvoir semblait consolidé.

Ce n’est pas qu’un simple deal sur les minerais, c’est une bataille géopolitique pour la souveraineté africaine. La RDC est à un tournant : elle peut sortir du cycle de guerre et de pillage, mais cela exige du courage, de la vigilance, et surtout une armée loyale au peuple. Kagame, lui, a trop joué avec le feu. Et cette fois, il pourrait bien s’y brûler. L’Afrique regarde. Le monde regarde. Et l’ jugera.
​ ​ ​ ​

Paul Kagame, souvent perçu comme l’homme fort d’Afrique, fait aujourd’hui face à un retournement spectaculaire. Alors qu’il semblait intouchable, un accord s...

Extraits : "Les événements de 1959-1963, souvent qualifiés à tort de « révolution sociale », révèlent comment les extrém...
16/05/2025

Extraits : "Les événements de 1959-1963, souvent qualifiés à tort de « révolution sociale », révèlent comment les extrémistes tutsi et hutu, qu’ils soient de l’aristocratie tutsi, des leaders hutu du nord ou du centre/sud, ont pris les populations en otage pour servir des intérêts égoïstes.

[...]

De même, la monarchie tutsi avait l’habitude, à travers les récits traditionnels, de réécrire l’histoire pour la conformer à des conceptions cycliques glorifiant son pouvoir et pour répondre aux besoins politiques du moment.

[...]

Si l’on devait, à titre heuristique, appliquer des catégories françaises aux événements de 1959-1963, on pourrait parler d’une confrontation entre une « révolution bourgeoise » hutu portée par une élite émergente frustrée par les inégalités coloniales, et une « contre-révolution aristocratique » tutsi, défendant ses privilèges.

[...]

Comme l’a écrit assez honnêtement l’historien rwandais Paul Rutayisire - malgré les contraintes narratives imposées par le contexte de l’État policier Rwandais, "les paysans, manipulés et victimes des violences, n’ont jamais vu les promesses d’égalité ou de justice se réaliser, illustrant le cynisme des élites des deux camps".

[...]

"Trois acteurs principaux ont contribué à transformer ce que cet historien qualifie de « jacquerie » en un mouvement ethnique destructeur :

L’aristocratie tutsi : Alliée au pouvoir colonial, l’élite tutsi a cherché à préserver ses privilèges face à la contestation croissante des couches sociales opprimées, majoritairement hutu.

Ignorant les revendications légitimes pour des réformes sociales et économiques, elle a adopté une posture défensive.

Cette attitude a attisé le ressentiment populaire, offrant un prétexte aux leaders hutu pour mobiliser les masses contre l’ensemble des Tutsi, y compris les paysans tutsi qui ne partageaient pas les privilèges de l’aristocratie."

[...]

L’UNAR, à travers son aile intérieure plus modérée, a tenté de se distancier de ces violences.

En juillet 1962, elle a déclaré officiellement condamner le « terrorisme » des Inyenzi, assurant son soutien au gouvernement dans la lutte contre ces attaques.

Cependant, l’aile extérieure de l’UNAR, en exil, a continué à encourager les raids, prenant ainsi la population tutsi de l’intérieur en otage.

Les représailles gouvernementales, indiscriminées, ont renforcé la perception des Tutsi comme une menace, alimentant un cycle de violence.

Les dynamiques de manipulation et de radicalisation observées en 1959-1963 se sont répétées avec une violence accrue dans les années 1990, culminant dans le génocide de 1994.

En octobre 1990, le Front Patriotique Rwandais (FPR), dirigé par Paul Kagame et composé majoritairement de Tutsi exilés, lança une guerre civile amplifiant en termes de massacres les tactiques utilisées par Inyenzi des années 60 : assassinats ciblés, infiltrations, opérations « false flag » et massacres de civils hutu pour semer le chaos.

[...]

En fait ce que veut dire Alison Des Forges, c’est que ce la planification porta sur l’établissement d’un programme d’autodéfense civile et non pas sur le génocide des tutsi per se.

[...]

La dérive génocidaire du programme d’autodéfense civile ne fut évidemment pas planifiée mais prévisible puisque Kagame déclarera lui même à Roméo Dallaire le 2 avril 1994 :

« nous sommes à la veille d’un cataclysme et qu’une fois enclenché, aucun moyen ne permettra de le contrôler. »

D’ailleurs dans les premiers jours qui suivirent la mort du Président Hutu, les milices extrémistes hutu procédèrent à l’élimination de hutu supposés sympathisants du FPR sur la base de listes nominatives, ce qui démontre que l’idéologie de la cinquième colonne fut la matrice idéologique des massacres.

Une présomption irréfragable d’appartenance des tutsi de l’intérieur à cette cinquième colonne vint donner à ce programme d’autodéfense une tournure génocidaire."

[...]

Pour lire l'intégralité de l'article 👇

epoche.fr/2025/05/08/la-…

Poste de Jean-François Le Drian sur X : https://x.com/JF_LE_DRIAN/status/1920486661630152881?t=IJhoru6IKjAjzdy2-w8UkA&s=19

16/05/2025
16/05/2025

Bisa n'ukuri.....!!!

Mwene Rutagambwa aratukana, none ibitutsi murubyiruko rw'u Rwanda bimaze kurenga imbibi, nta muto nta mukuru.

Ibibera kumbuga nkoranyambaga zikoreshwa n'abanyarwanda by'umwihariko bamwe bavuga ngo "turikumwe Paul Kagame", ikitwa Rwanda Investigation Bureau (RIB) wagirango numutera nkunga wogeza ibitutsi mu Rwanda.

Hari abaturage baba bafite umutima wo kurwana ku kuri, cyangwa kugira uruhare mu mpinduka, bityo ntibatinya gukoresha imbuga nkoranyambaga bagatanga ibitekerezo nubwo baba bazi ko bishobora kugira ingaruka.

Ibi byemezwa n’ubushakashatsi bwakozwe n’inzego nk’Afrobarometer, bwagaragaje ko hari abaturage bavuga ko batinya kuvuga ku bayobozi, ariko bakiyemeza kubivuga ku mbuga bitewe no kumva ko ari ngombwa gutanga umusanzu.

Bamwe byageze aho bibarenga bahitamo kwerura baratukana ariko wakurikirana neza ugasanga harubutumwa buba bwihishe inyuma yibitutsi, akenshi bimwe bigaterwa nuko bamwe babuze ubutabera, abandi baratsikamiwe abandi babujijwe kuvuga ukuri kwabo.

Ibisigaye ntimukabe kure cyane ya ARC Urunana Nyarwanda France.

Address

London
44

Website

Alerts

Be the first to know and let us send you an email when Paul Kagame Must Leave Rwanda Campain posts news and promotions. Your email address will not be used for any other purpose, and you can unsubscribe at any time.

Shortcuts

Share