17/06/2026
𝗠𝗶𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻 𝗱𝘂 𝗙𝗠𝗜 𝘀𝘂𝗿 𝗹’𝗮𝗿𝘁𝗶𝗰𝗹𝗲 𝗜𝗩 𝗲𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝗻𝗲́𝗴𝗼𝗰𝗶𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝘂𝗻 𝗽𝗿𝗼𝗴𝗿𝗮𝗺𝗺𝗲 𝗙𝗘𝗖 : 𝗗𝗶𝗮𝗹𝗼𝗴𝘂𝗲 𝗦𝘁𝗿𝗮𝘁𝗲́𝗴𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝗹𝗮 𝗕𝗖𝗥𝗚 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗮 𝗰𝗼𝗻𝘀𝗼𝗹𝗶𝗱𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝘀𝘁𝗮𝗯𝗶𝗹𝗶𝘁𝗲́ 𝗺𝗮𝗰𝗿𝗼𝗲́𝗰𝗼𝗻𝗼𝗺𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗲𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝗽𝗲𝗿𝘀𝗽𝗲𝗰𝘁𝗶𝘃𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗿𝗲́𝗳𝗼𝗿𝗺𝗲𝘀
La Banque Centrale de la République de Guinée (BCRG), représentée par son Premier Vice-Gouverneur, Elhadj Mohamed Lamine CONTÉ, accompagné du Deuxième Vice-Gouverneur, Almamy II SYLLA, et des cadres de l’Institution, a tenu, ce mercredi 17 juin 2026, une réunion stratégique avec la mission du Fonds Monétaire International (FMI), dirigée par Mme Izabela KARPOWICZ. Ces échanges, structurés autour d’un programme précis, ne relèvent pas du simple suivi d’un accord existant, mais constituent le cœur même des négociations en vue de l’établissement d’un nouveau Programme de Facilité Élargie de Crédit (FEC). L’objectif central de ces discussions est de démontrer la solidité des fondamentaux économiques guinéens et la crédibilité de la politique monétaire menée par la BCRG, et la situation du système financier guinéen.
𝗨𝗻𝗲 𝗣𝗼𝗹𝗶𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗠𝗼𝗻𝗲́𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗽𝗿𝘂𝗱𝗲𝗻𝘁𝗲 𝗲𝘁 𝗱𝗲𝘀 𝗼𝘂𝘁𝗶𝗹𝘀 𝗱𝗲 g𝗲𝘀𝘁𝗶𝗼𝗻 p𝗲𝗿𝘁𝗶𝗻𝗲𝗻𝘁𝘀
Le Premier Vice-Gouverneur, représentant Dr Karamo KABA, Gouverneur de la Banque Centrale de la République de Guinée, a mis en avant la pertinence et l’efficacité des outils de gestion de la politique monétaire déployés par la BCRG. Il a rappelé que l’orientation de 2025, caractérisée par un assouplissement monétaire graduel, a été menée avec rigueur. Le taux directeur a été abaissé de 10,75 % à 9,50 %, tandis que le coefficient des réserves obligatoires a été réduit de 12,75 % à 11,50 %. Cette détente du taux a permis d’améliorer significativement les conditions de liquidité bancaire, qui ont progressé de 64,8 % en glissement annuel à fin décembre 2025.
« 𝘕𝘰𝘵𝘳𝘦 𝘢𝘱𝘱𝘳𝘰𝘤𝘩𝘦 𝘯’𝘢 𝘫𝘢𝘮𝘢𝘪𝘴 𝘦́𝘵𝘦́ 𝘤𝘦𝘭𝘭𝘦 𝘥’𝘶𝘯𝘦 𝘧𝘢𝘤𝘪𝘭𝘪𝘵𝘦́ 𝘮𝘰𝘯𝘦́𝘵𝘢𝘪𝘳𝘦 𝘢𝘷𝘦𝘶𝘨𝘭𝘦, 𝘮𝘢𝘪𝘴 𝘥’𝘶𝘯 𝘱𝘪𝘭𝘰𝘵𝘢𝘨𝘦 𝘧𝘪𝘯 𝘥𝘦𝘴𝘵𝘪𝘯𝘦́ 𝘢̀ 𝘴𝘰𝘶𝘵𝘦𝘯𝘪𝘳 𝘭’𝘢𝘤𝘵𝘪𝘷𝘪𝘵𝘦́ 𝘳𝘦́𝘦𝘭𝘭𝘦 𝘴𝘢𝘯𝘴 𝘤𝘰𝘮𝘱𝘳𝘰𝘮𝘦𝘵𝘵𝘳𝘦 𝘭𝘢 𝘴𝘵𝘢𝘣𝘪𝘭𝘪𝘵𝘦́ 𝘥𝘦𝘴 𝘱𝘳𝘪𝘹 », a souligné le Premier Vice-Gouverneur. Il a également attiré l’attention sur la vigilance maintenue face à une hausse du crédit intérieur net de 26,3 %, expliquée par les créances sur l’État et le secteur privé, afin d’anticiper toute pression future sur la liquidité.
𝗟𝗮 𝗚𝗲𝘀𝘁𝗶𝗼𝗻 𝘀𝘁𝗿𝗮𝘁𝗲́𝗴𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗿𝗲́𝘀𝗲𝗿𝘃𝗲𝘀 : 𝗟’𝗢𝗿 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲 𝗹𝗲𝘃𝗶𝗲𝗿 𝗱𝗲 𝘀𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝗮𝗶𝗻𝗲𝘁𝗲́
Un pilier majeur des négociations a été la présentation de la stratégie de la BCRG en matière de gestion des réserves internationales. Le Premier Vice-Gouverneur a insisté sur le fait que cette accumulation n’est pas le fruit du hasard, mais le résultat d’une politique délibérée et transparente visant à renforcer la souveraineté monétaire de la Guinée.
L’argument central porté par la délégation guinéenne concerne la monétisation de l’or artisanal. Loin d’être une activité spéculative, cette opération répond à un objectif unique et stratégique : disposer, au besoin, d’un moyen immédiat et puissant de reconstituer et de renforcer les réserves en devises de la Nation.
À fin mars 2026, la structure des réserves reflète cette stratégie équilibrée : 75,11 % en devises et 24,89 % en or, réduisant ainsi la vulnérabilité aux chocs aurifères tout en garantissant une liquidité optimale.
« 𝘓’𝘰𝘳 𝘲𝘶𝘦 𝘯𝘰𝘶𝘴 𝘨𝘦́𝘳𝘰𝘯𝘴 𝘯’𝘦𝘴𝘵 𝘱𝘢𝘴 𝘶𝘯𝘦 𝘧𝘪𝘯 𝘦𝘯 𝘴𝘰𝘪, 𝘤’𝘦𝘴𝘵 𝘶𝘯𝘦 𝘢𝘴𝘴𝘶𝘳𝘢𝘯𝘤𝘦-𝘷𝘪𝘦 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘯𝘰𝘵𝘳𝘦 𝘦́𝘤𝘰𝘯𝘰𝘮𝘪𝘦. 𝘊’𝘦𝘴𝘵 𝘭𝘢 𝘱𝘳𝘦𝘶𝘷𝘦 𝘲𝘶𝘦 𝘭𝘢 𝘎𝘶𝘪𝘯𝘦́𝘦 𝘱𝘦𝘶𝘵 𝘮𝘰𝘣𝘪𝘭𝘪𝘴𝘦𝘳 𝘴𝘦𝘴 𝘳𝘦𝘴𝘴𝘰𝘶𝘳𝘤𝘦𝘴 𝘦𝘯𝘥𝘰𝘨𝘦̀𝘯𝘦𝘴 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘴𝘦́𝘤𝘶𝘳𝘪𝘴𝘦𝘳 𝘴𝘰𝘯 𝘢𝘷𝘦𝘯𝘪𝘳 𝘧𝘪𝘯𝘢𝘯𝘤𝘪𝘦𝘳 », a déclaré le Premier Vice-Gouverneur.
𝗥𝗲́𝘀𝗶𝗹𝗶𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗳𝗮𝗰𝗲 𝗮𝘂𝘅 𝗰𝗵𝗼𝗰𝘀 𝗲𝘅𝗼𝗴𝗲̀𝗻𝗲𝘀 𝗲𝘁 𝗽𝗲𝗿𝘀𝗽𝗲𝗰𝘁𝗶𝘃𝗲𝘀 𝗦𝗶𝗺𝗮𝗻𝗱𝗼𝘂
Les échanges ont également abordé la capacité de l’économie guinéenne à absorber les chocs externes, notamment l’impact du conflit au Moyen-Orient impliquant l’Iran. La BCRG a présenté les conclusions de son étude d’impact, qualifiant ce conflit de choc asymétrique négatif. Si la hausse des cours de l’or agit comme un amortisseur partiel, le renchérissement de l’énergie et des importations alimentaires pèse sur l’inflation (projetée, par la Banque Centrale, entre 6,0 % et 7,0 % fin 2026 selon les scénarios).
La réponse politique proposée combine discipline budgétaire, ciblage des interventions et maintien d’une politique monétaire restrictive si nécessaire.
Par ailleurs, le projet Simandou a été présenté comme un catalyseur structurel. Avec des Investissements Directs Étrangers (IDE) atteignant 6,489 milliards USD en 2025 (16,8 % du PIB), ce projet transforme déjà la balance des paiements, passée d’un déficit de 151,55 millions USD en 2024 à un excédent global de 3,121 milliards USD en 2025. Bien que les premières exportations de minerai de fer restent modestes (16,42 millions USD), les flux financiers associés renforcent durablement la position extérieure du pays.
𝗨𝗻 𝗣𝗮𝗿𝘁𝗲𝗻𝗮𝗿𝗶𝗮𝘁 𝗳𝗼𝗻𝗱𝗲́ 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗮 𝗰𝗼𝗻𝗳𝗶𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗲𝘁 𝗹𝗮 𝗽𝗲𝗿𝗳𝗼𝗿𝗺𝗮𝗻𝗰𝗲
Cette journée d’échange intense marque une étape décisive dans la relation entre la Guinée et le FMI. En présentant une gestion rigoureuse des réserves, une politique monétaire maîtrisée et une stratégie claire pour l’or et Simandou, la BCRG a fourni les arguments nécessaires à l’ouverture des négociations formelles pour un Programme de Facilité Élargie de Crédit.
En conclusion, le Premier Vice-Gouverneur indiquera que : « 𝘌𝘯 𝘥𝘦́𝘧𝘪𝘯𝘪𝘵𝘪𝘷𝘦, 𝘫𝘦 𝘵𝘪𝘦𝘯𝘴 𝘢̀ 𝘳𝘦́𝘢𝘧𝘧𝘪𝘳𝘮𝘦𝘳 𝘢𝘷𝘦𝘤 𝘧𝘰𝘳𝘤𝘦 𝘲𝘶𝘦 𝘭𝘢 𝘉𝘢𝘯𝘲𝘶𝘦 𝘊𝘦𝘯𝘵𝘳𝘢𝘭𝘦 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘙𝘦́𝘱𝘶𝘣𝘭𝘪𝘲𝘶𝘦 𝘥𝘦 𝘎𝘶𝘪𝘯𝘦́𝘦 𝘢𝘷𝘦𝘤 𝘢̀ 𝘴𝘢 𝘵𝘦̂𝘵𝘦, 𝘭𝘦 𝘎𝘰𝘶𝘷𝘦𝘳𝘯𝘦𝘶𝘳, 𝘋𝘳 𝘒𝘢𝘳𝘢𝘮𝘰 𝘒𝘢𝘣𝘢, 𝘧𝘢𝘪𝘵 𝘥𝘦 𝘭'𝘦𝘹𝘤𝘦𝘭𝘭𝘦𝘯𝘤𝘦 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘭𝘢 𝘨𝘦𝘴𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘮𝘰𝘯𝘦́𝘵𝘢𝘪𝘳𝘦 𝘦𝘵 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘵𝘳𝘢𝘯𝘴𝘱𝘢𝘳𝘦𝘯𝘤𝘦 𝘢𝘣𝘴𝘰𝘭𝘶𝘦 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘭𝘢 𝘤𝘰𝘯𝘥𝘶𝘪𝘵𝘦 𝘥𝘦 𝘴𝘦𝘴 𝘰𝘱𝘦́𝘳𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯𝘴, 𝘯𝘰𝘵𝘢𝘮𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘴𝘶𝘳 𝘭'𝘰𝘳 𝘦𝘵 𝘭𝘦𝘴 𝘳𝘦́𝘴𝘦𝘳𝘷𝘦𝘴 𝘥𝘦 𝘤𝘩𝘢𝘯𝘨𝘦, 𝘭𝘦 𝘴𝘰𝘤𝘭𝘦 𝘪𝘯𝘵𝘢𝘯𝘨𝘪𝘣𝘭𝘦 𝘥𝘦 𝘴𝘢 𝘤𝘳𝘦́𝘥𝘪𝘣𝘪𝘭𝘪𝘵𝘦́. 𝘕𝘰𝘶𝘴 𝘴𝘰𝘮𝘮𝘦𝘴 𝘱𝘭𝘦𝘪𝘯𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘦𝘯𝘨𝘢𝘨𝘦́𝘴 𝘢̀ 𝘮𝘢𝘪𝘯𝘵𝘦𝘯𝘪𝘳 𝘤𝘦𝘵𝘵𝘦 𝘳𝘪𝘨𝘶𝘦𝘶𝘳 𝘲𝘶𝘪 𝘨𝘢𝘳𝘢𝘯𝘵𝘪𝘵 𝘭𝘢 𝘴𝘵𝘢𝘣𝘪𝘭𝘪𝘵𝘦́ 𝘥𝘦 𝘯𝘰𝘵𝘳𝘦 𝘦́𝘤𝘰𝘯𝘰𝘮𝘪𝘦 𝘧𝘢𝘤𝘦 𝘢𝘶𝘹 𝘥𝘦́𝘧𝘪𝘴 𝘨𝘭𝘰𝘣𝘢𝘶𝘹. 𝘈̀ 𝘤𝘦𝘵 𝘦𝘧𝘧𝘦𝘵, 𝘭𝘢 𝘉𝘊𝘙𝘎 𝘴𝘦 𝘵𝘪𝘦𝘯𝘵 𝘦𝘯𝘵𝘪𝘦̀𝘳𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘢̀ 𝘷𝘰𝘵𝘳𝘦 𝘥𝘪𝘴𝘱𝘰𝘴𝘪𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘢𝘱𝘱𝘳𝘰𝘧𝘰𝘯𝘥𝘪𝘳, 𝘢𝘷𝘦𝘤 𝘵𝘰𝘶𝘵𝘦 𝘭𝘢 𝘥𝘪𝘭𝘪𝘨𝘦𝘯𝘤𝘦 𝘳𝘦𝘲𝘶𝘪𝘴𝘦, 𝘤𝘩𝘢𝘤𝘶𝘯 𝘥𝘦𝘴 𝘱𝘰𝘪𝘯𝘵𝘴 𝘵𝘦𝘤𝘩𝘯𝘪𝘲𝘶𝘦𝘴 𝘰𝘶 𝘴𝘵𝘳𝘢𝘵𝘦́𝘨𝘪𝘲𝘶𝘦𝘴 𝘯𝘦́𝘤𝘦𝘴𝘴𝘢𝘪𝘳𝘦𝘴 𝘢̀ 𝘭'𝘢𝘷𝘢𝘯𝘤𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘥𝘦 𝘯𝘰𝘴 𝘵𝘳𝘢𝘷𝘢𝘶𝘹. 𝘕𝘰𝘵𝘳𝘦 𝘰𝘣𝘫𝘦𝘤𝘵𝘪𝘧 𝘤𝘰𝘮𝘮𝘶𝘯 𝘦𝘴𝘵 𝘤𝘭𝘢𝘪𝘳 : 𝘷𝘰𝘶𝘴 𝘧𝘰𝘶𝘳𝘯𝘪𝘳 𝘵𝘰𝘶𝘴 𝘭𝘦𝘴 𝘦́𝘭𝘦́𝘮𝘦𝘯𝘵𝘴 𝘥'𝘢𝘱𝘱𝘳𝘦́𝘤𝘪𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘶𝘵𝘪𝘭𝘦𝘴 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘧𝘢𝘤𝘪𝘭𝘪𝘵𝘦𝘳 𝘷𝘰𝘵𝘳𝘦 𝘱𝘳𝘪𝘴𝘦 𝘥𝘦 𝘥𝘦́𝘤𝘪𝘴𝘪𝘰𝘯 𝘦𝘵 𝘴𝘤𝘦𝘭𝘭𝘦𝘳, 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘭𝘦𝘴 𝘮𝘦𝘪𝘭𝘭𝘦𝘶𝘳𝘴 𝘥𝘦́𝘭𝘢𝘪𝘴, 𝘶𝘯 𝘗𝘳𝘰𝘨𝘳𝘢𝘮𝘮𝘦 𝘥𝘦 𝘍𝘢𝘤𝘪𝘭𝘪𝘵𝘦́ 𝘌́𝘭𝘢𝘳𝘨𝘪𝘦 𝘥𝘦 𝘊𝘳𝘦́𝘥𝘪𝘵 𝘢𝘮𝘣𝘪𝘵𝘪𝘦𝘶𝘹 𝘦𝘵 𝘳𝘦́𝘢𝘭𝘪𝘴𝘵𝘦, 𝘨𝘢𝘨𝘦 𝘥𝘦 𝘱𝘳𝘰𝘴𝘱𝘦́𝘳𝘪𝘵𝘦́ 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘭𝘢 𝘎𝘶𝘪𝘯𝘦́𝘦. »
Il est à noter que d’autres réunions techniques sont prévues durant la mission, portant notamment sur la balance des paiements et les récents développements du système bancaire (crise de liquidité, SMI). Les échanges aborderont également les recommandations de la mission d’évaluation des sauvegardes, les réformes bancaires et monétaires, ainsi que le suivi des repères quantitatifs (QPCs) avec la BCRG.
Enfin, des réunions dédiées à la LBC/FT examineront la supervision du système financier, la mise en œuvre des recommandations et les plans d’action correctifs associés.