Section Soumambossia 1 UFDG

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Parce que nous croyons aux ideaux de l'UFDG
Parce que nous devons faire le bon choix
"ENSEMBLE CHOISISSONS NOTRE AVENIR"
VOTONS UTILE... VOTONS DALEIN...

19/01/2023

Je suis arrivé ce jeudi 19 janvier dans l’après-midi à Monrovia en provenance d’Abidjan.

L’objet principal de ma visite est de présenter mes condoléances à la famille d’un ami, El hadj Cellou Koubia, décédé le 12 décembre dernier ici à Monrovia, des suites de maladie.

Les responsables de l’UFDG et de nombreux militants du Parti s’étaient massivement mobilisés pour m’accueillir à l’aéroport.

Un cortège imposant de voitures et de motos m’a accompagné à la résidence de El hadj Cellou où m’attendaient sa famille et de nombreuses personnalités dont des commerçants, des imams et les gouverneurs de toutes les communautés guinéennes vivant au Libéria.

Après la présentation des condoléances et des témoignages élogieux sur la vie religieuse et sociale bien remplie du défunt, je suis allé effectuer la prière de Maghrib à la mosquée de Cheikh Soumaoro, le grand Mofti du Libéria, avant de rejoindre mon hôtel.

Cellou Dalein Diallo

18/01/2023

Encore du deux poids deux mesures dans les juridictions de notre cher pays...
Sous les ordres de l'exécutif, la justice guinéenne a annulée l'autorisation de voyage du vice-président de l'UFDG Dr Fodé Oussou Fofana sous prétexte qu'il est sous contrôle judiciaire alors qu'il est souffrant depuis quelques mois et a besoin de se faire consulter par son médecin traitant.
Et au même moment ils permettent à Mamadou Sylla de sortir du pays alors que ce dernier aussi est sous contrôle judiciaire pour les mêmes faits.

Pourquoi ce deux poids deux mesure?
Quand on parle ils nous traitent de tous les noms d'oiseaux
Alors que ce qu'ils font est injuste et révoltant.

La gouvernance de Alpha Condé en cours..

17/10/2020

ELECTION PRESIDENTIELLE 2020

DISCOURS DE FIN DE CAMPAGNE DE CELLOU DALEIN DIALLO
Guinéennes,
Guinéens,
Mes chers compatriotes,

C’est la dernière fois que je m’adresse à vous dans le cadre de cette campagne
présidentielle qui prend fin dans quelques heures. Je voudrais la saisir pour vous dire toute ma reconnaissance et vous exprimer aussi mon grand merci. En effet,
l’intense ferveur populaire qui a entouré ma tournée témoigne sans doute de votre adhésion à l’homme politique que je suis et à mon projet : unir et servir les Guinéens. Mais c’est aussi un appel pour un nouvel avenir face à l’échec du pouvoir actuel. J’ai ainsi senti que vous voulez que je sois le porteur de cette espérance. La lourde responsabilité qui entoure cette mission pour la construction d’une Guinée d’avenir est, pour moi, une charge exaltante. Je voudrais m’en honorer et vous louer pour cet honneur.

Mes chers compatriotes, Notre histoire est une suite de rendez-vous marqués par des désenchantements.
Le dernier est celui de 2010. Au cours de ces 10 dernières années, les promesses
creuses ont eu, comme contrepartie, la détérioration des conditions de vie des
populations et la dégradation de l’environnement du pays ; le chômage des jeunes, notamment des jeunes diplômés et une corruption endémique au profit d’un clan ;le désordre de nos institutions et le recul de l’Etat de droit avec une répression
unanimement condamnée par les organisations de défense des droits de l’homme.

Mais le lot le plus lourd à porter a été celui de notre division. Ce pouvoir qui a été incapable de mettre en mouvement notre société pour créer de la richesse s’est
évertué à nous opposer les uns aux autres, blessant ainsi notre Nation.

Mes chers compatriotes, Je sais que vous êtes conscients de l’imposture de ce pouvoir et que vous êtes
déterminés à tourner la page cauchemardesque de 10 ans de mensonges. Cette volonté, je l’ai mesurée pendant ma tournée de campagne en empruntant les routes de l’impossible qui sont bien le reflet de la profonde misère de la population. Elle est dans le regard, dans le gestuel, dans la parole, dans la mobilisation incontestable des guinéens que j’ai rencontrés dans le pays profond.

L’apothéose a été à Conakry. La déferlante qui y a eu lieu a rassemblé des citoyens qu’aucune frontière de quelque nature qui soit ne sépare. Cette vague humaine est
contre le 3ème mandat, cet « après moi, c’est moi » d’Alpha Condé qui choque la
dignité de notre peuple. Elle a réuni les Guinéens déçus, ceux qui pressentent que
notre société est en danger et ceux qui sont pour la démocratie et contre ce qui la
menace.

Mes chers compatriotes, Le raz-de-marée humain de la population de notre capitale, creuset de la Nation,
préfigure de notre dépassement individuel et collectif pour prendre en main, dimanche 18 octobre prochain, notre destin que veut confisquer Alpha Condé.
Cette ferveur quasi religieuse et la détermination qui la soutient me confortent
dans ma foi que la victoire de la Nation contre le choix usurpé de 2010 sera au
rendez-vous et qu’aucune force ne pourra la lui voler.

Mes chers compatriotes, Je suis prêt pour assumer dès le soir du 18 octobre prochain les responsabilités
que vous me confieriez. Je connais l’exigence de la fonction de Président de la
République et comme vous le savez, je suis bien préparé pour l’exercer. Je
discerne les attentes de notre peuple, les défis auxquels notre Nation est confrontée et les opportunités que renferment notre pays. Candidat désormais de tous les Guinéens, je serai le Président de la République dont la première mission sera de veiller à la cohésion nationale.

Mes chers compatriotes, Tant que les guinéens seront divisés par catégories ethniques opposées les unes
aux autres comme le pouvoir actuel l’a favorisées, le redressement du pays que
nous appelons de nos vœux ne pourra pas se réaliser. Faut-il rappeler que les
pouvoirs publics : exécutif, législatif et judiciaire ne valent, en fait et en droit, que
s’ils s’accordent avec l’intérêt supérieur du pays, s’ils reposent sur l’adhésion confiante de la Nation ?

C’est pourquoi la refondation de notre État sera au cœur de mes priorités Elle appellera des réformes profondes dans la justice, les forces de sécurité, l’administration. Il faut un consensus pour imposer ces réformes qui ne prendraient pas en compte l’ethnie ou la région. Je compte donc constituer un gouvernement ouvert aux forces politiques et à la société civile représentatives de la Nation. C’est cet Etat refondé, respectueux des droits et des libertés de tous les citoyens et soucieux de leur solidarité mais aussi exigeant concernant les devoirs de tous, qui peut réconcilier les Guinéens avec leur avenir commun.

Avec un Etat juste, impartial et stable, la Nation se rassemblera sur elle-même pour se mettre en mouvement sur le chemin du progrès. Grâce aux opportunités
qu’offrent les richesses de notre territoire, je compte très rapidement satisfaire les
besoins d’emplois des jeunes notamment les chômeurs diplômés et améliorer le
niveau d’autonomisation des femmes.

Les secteurs d’avenir telles que l’éducation et la santé, l’agriculture pour sa capacité à créer des emplois par unité de capital investi, la nécessité de réduire la pauvreté avec une attention particulière pour la satisfaction des services sociaux de base et le traitement des retraités et des handicapés, seront au premier rang des priorités de ma gouvernance.

Mes chers compatriotes, Au cours de ces 10 dernières années, la pauvreté s’est encore accentuée dans notre pays et les libertés ont reculé. Nous ne devons plus accepter que la Guinée
continue à être dans la queue du peloton du monde. Seul le développement de
notre pays le fera respecter et les guinéens retrouver la considération qu’ils méritent. Mais cela n’est possible que si nous réussissons à maintenir l’unité de la Nation, à construire une démocratie apaisée et un État respectueux des droits
humains et des libertés fondamentales.

C’est pourquoi je voudrais de nouveau, en vous regardant dans les yeux, vous proposer un pacte de confiance. Je sollicite votre confiance pour me confier notre destin commun pour les cinq prochaines années en votant massivement pour moi dimanche prochain. En retour, je m’engage à faire démarrer l’ascenseur social pour qu’en 2025 vous puissiez constater que votre niveau de vie a augmenté et les perspectives sont favorables pour vos familles. Votre Etat aura réussi à réconcilier les fils de la Nation, à rendre une image positive au pays dans le monde et à susciter la confiance dans ses institutions.

Je vous fais confiance pour obtenir votre vote. Faites moi confiance pour construire une Guinée d’avenir.

Vive la Guinée !
Vive la République !

Cellou Dalein Diallo
Président de l’UFDG

16/10/2020

Communiqué

Le Directoire National de Campagne de l'UFDG apprend que le candidat du RPG Arc-en-ciel sera reçu le vendredi 16 octobre 2020 par les militants et sympathisants de son parti .

Le Directoire National de Campagne de l'Union des Forces Démocratiques de Guinée( UFDG) rappelle à l'opinion, à ses militants et sympathisants son attachement au respect des lois de la République, aux valeurs libérales dont la libre circulation des personnes et des biens.
Il tient à rappeler l'attachement du parti à la paix , à la cohésion et à la quiétude sociale.

Le Directoire National de Campagne de l'UFDG convie les responsables du parti, ses militants et sympathisants à la retenue , de s'abstenir de toute forme de mobilisations afin d'éviter tout acte de provocation . Il sait compter sur la compréhension habituelle de toutes et tous .

Hon. Dr Fodé Oussou Fofana

07/09/2020

Discours intégral de Cellou Dalein Diallo...

Mesdames et Messieurs les Membres du Conseil National des Sages ;
Mesdames les Membres du Comité National des Femmes ;
Mesdames et Messieurs les Membres du Comité National des Jeunes ;
Mesdames et Messieurs les Invités ;
En ce moment crucial de la vie de notre pays, à travers vous, c’est à toute la Nation guinéenne que je m’adresse. La décision que je prends ce matin, dont l’histoire sera témoin, est lourde de conséquences pour chaque guinéenne et pour chaque guinéen. Elle n’implique pas que notre Parti, elle est si essentielle qu’on sait qu’elle affectera le cours de notre destin à tous.
J’ai entendu vos cris de cœur. Je mesure à sa juste valeur la gravité de la situation sociopolitique de notre cher pays. Je mesure également le poids de l’immense responsabilité qui pèse sur mes épaules en ces temps d’incertitudes, d’inquiétudes, voire même de solitude.
Je sais vos attentes. Je connais vos appréhensions. Je sens en moi chacune de vos interrogations, puisqu’elles ont résonné chaque jour dans le tréfonds de mon âme, ces dernières semaines. Vos craintes sont justifiées. Elles sont légitimes. Lorsqu’on a affaire à un président roublard et sans scrupules, chacune de nos actions doit être questionnée avec intelligence, posée avec pertinence.
Chers compatriotes,
Mon choix de diriger un parti politique procède d’une conviction inébranlable : pour accéder au pouvoir, il faut participer à des élections. J’ai fait le choix de conquérir le pouvoir par le biais de la confiance du peuple, qui s’exprime librement par le suffrage universel. Je suis un républicain convaincu, attaché aux valeurs universelles de démocratie. Je suis par ailleurs un homme préoccupé par la paix et la cohésion sociale dans notre pays. C’est au nom de ces principes qu’en 2010, lorsque ma victoire à l’élection présidentielle m’a été volé, je me suis abstenu de toute réaction qui aurait pu déboucher sur une guerre civile compte tenu du contexte qui prévalait.

Au nom de ces principes et de ces valeurs, j’ai été écrasé par un profond dilemme : celui d’aller à cette élection présidentielle ou pas. Alors, ces derniers jours, j’ai posé beaucoup de questions et j’ai beaucoup écouté. J’ai écouté parce que j’avais besoin d’entendre la lumière de la sagesse de chacun pour éclairer mon chemin. J’ai écouté parce que j’ai l’intime conviction que chacune de mes décisions doit être le fruit d’une concertation nourrie de contradictions, d’interrogations, d’oppositions, afin que chaque voix pèse de tout son poids dans la décision.

Le choix de participer à une élection alors que la transparence et l’équité du scrutin ne sont pas garanties n’est pas facile à faire. La complexité de ce questionnement a hanté mes nuits traversées d’insomnies, mes journées chargées d’interminables rencontres avec des interlocuteurs issus de toutes les catégories socio-professionnelles. Fort de tous ces échanges, de tous ces avis, c’est maintenant à moi, en tant que président du Parti, qu’il est revenu de clôturer ces débats, en toute responsabilité.
La décision prise en concertation avec mes proches collaborateurs d’engager l’UFDG dans cette compétition repose sur les avis motivés de l’écrasante majorité de nos Fédérations de l’intérieur et de l’extérieur ainsi que du libre choix des membres du Bureau Exécutif National.

Mesdames et Messieurs les membres du Conseil National,
Maintenant, vous me faites l’honneur de me demander de représenter notre Parti à cette élection.
Ai-je vraiment le choix, lorsque les militants et responsables de notre Parti, dans leur quasi- unanimité, me le demandent ?
Ai-je vraiment le choix quand on sait que les guinéens, dans leur écrasante majorité, me font confiance, et fondent en ma modeste personne tout leur espoir, toutes leurs espérances, comme ultime rempart face au pouvoir despotique et clanique d’Alpha Condé ?

Ai-je vraiment le choix, le choix de renoncer face à une horde sans foi, ni loi qui a décidé de confisquer le pouvoir, de diviser notre pays et de piller nos ressources ? Ai-je vraiment le choix quand on est face à un adversaire obsédé par le pouvoir, qui ne se préoccupe ni de nos routes, ni de nos hôpitaux, ni de nos écoles ?
Ai-je vraiment le choix quand on est face à un pouvoir qui n’a aucun égard pour les droits humains, les règles et les principes de l’État de droit et de la démocratie.

J’ai encore, frais dans l’esprit et chaud dans le cœur, la mémoire de tous ces jeunes martyrs, tombés tragiquement sous les balles assassines de ce régime sanguinaire. Que leurs âmes reposent en paix ! Que Dieu nous donne la force et le courage de poursuivre leur combat jusqu’à la victoire finale !
Mes chers compatriotes,
Le sacrifice de ces jeunes concitoyens appelle à la résistance. Leur sang engage à la détermination. Leurs âmes cueillies à la fleur de l’âge ou au zénith de leur vie réclament la liberté et la prospérité au bénéficie du peuple de Guinée pour lequel elles sont tombées. Non, ce n’est pas en allant aux élections qu’ils nous condamneront. Nous n’avons pas le droit de nous résigner ou encore nous apitoyer sur notre sort, et se laisser prendre dans la houle d’une quelconque culpabilité qui nous fera perdre de vue l’essentiel. Le coupable, ce n’est pas nous, c’est Alpha Condé. C’est lui qui a armé sa milice et jeté cette horde sauvage aux trousses de nos combattants. En ce qui nous concerne, nous avons l’obligation de nous dresser devant Alpha Condé, sans concession aucune, pour honorer les corps de nos martyrs tombés sur le chemin de la liberté.

Mes chers compatriotes,
En ce jour, je me tiens devant vous par ma conviction inébranlable que notre combat doit continuer. Je me tiens devant vous par la force de votre confiance permanente en moi et au nom du serment de la construction d’une Guinée que je vais unir et servir.
Mais, il ne faut pas se leurrer. Avec une Constitution falsifiée, dont l’application est partiellement suspendue, un Fichier électoral tronqué et taillé sur mesure, une CENI et une Cour constitutionnelle totalement inféodées à Alpha Condé, la tâche sera ardue. Mais ce n’est pas pour autant qu’il faut céder aux forces de l’abandon. La Guinée est aujourd’hui dans une situation de non droit. Il faut obligatoirement corriger cela par un retour rapide à un ordre constitutionnel normal. Nous le ferons ensemble.

C’est donc dans la foi de cet exaltant projet commun, celui de libérer notre pays de la dictature, que j’accepte votre décision de m’investir comme candidat de l’UFDG à l’élection présidentielle du 18 octobre 2020.
Ensemble, nous rétablirons la souveraineté du peuple, une souveraineté aujourd’hui travestie et détournée. La dictature n’est pas une fatalité. L’alternance démocratique est possible. Elle est à notre portée. Pour garantir cette volonté de changement, nous devons nous engager dès maintenant à nous battre. Se battre pour gagner. Se battre pour conserver notre victoire. Se battre pour vivre dignement sur cette belle terre de Guinée que nos ancêtres nous ont léguée.
Oui, si Alpha Condé ne reconnait pas sa défaite dans les urnes, nous saurons la lui démontrer dans la rue, sans coup férir. Et nous prenons déjà à témoin la communauté internationale qu’il est hors de question cette fois-ci que notre victoire soit confisquée. Il est temps qu’elle interpelle Alpha Condé, qu’elle lui rappelle les règles élémentaires de la démocratie. Si c’est entre nos mains qu’elle abandonne cette mission, alors Alpha Condé assumera toutes les conséquences de son entêtement et de sa kleptomanie électorale.
Nous lui donnons rendez-vous le 18 octobre. Nous lui montrerons que notre volonté de changement et d’alternance ne se négociera plus. 2020 n’est pas 2010, encore moins 2015. Nous sommes prêts. Nous gagnerons. Qu’Alpha Condé se le tienne pour dit. Cela est écrit. Cela sera accompli.
J’accepte donc votre mandat de représenter notre Parti à l’élection présidentielle à condition que vous vous engagez résolument et dès maintenant à voter et à sécuriser les suffrages que les guinéens ne manqueront pas de nous accorder, et de vous battre pour refuser, quoi qu’il arrive, que notre victoire nous soit volée comme ce fut souvent le cas.

En acceptant de participer à cette élection, nous avons voulu, en plus des manifestations pacifiques auxquelles l’UFDG continuera de prendre part, transporter notre combat contre le troisième mandat dans les urnes, parce que nous sommes déterminés à user de tous les moyens légaux pour empêcher Alpha Condé de s’octroyer une présidence à vie.
Est-ce que vous êtes prêts à refuser le vol de notre victoire dont Alpha Condé est coutumier ?
J’accepte votre mandat en espérant aussi que le dialogue politique inter-guinéen annoncé par la CEDEAO se tiendra et examinera de manière objective les revendications de l’Opposition politique, conformément à notre droit national et au Protocole additionnel de la CEDEAO sur la démocratie et la bonne gouvernance.

mRappelons que ces revendications, déjà soumises à la délégation conjointe de la CEDEAO, de l’UA et des NU lors des deux réunions préparatoires de ce dialogue, concernent notamment :
1- L’annulation du double scrutin du 22 mars ;
2- L’audit et l’assainissement du Fichier électoral ;
3- L’achèvement des élections locales du 4 février 2018 par l’installation des Conseils de
quartier et de district ainsi que des huit Conseils régionaux ;

4- L’ouverture du processus électoral aux partenaires traditionnels de la Guinée dans
l’organisation des élections, notamment l’UE, l’OIF et les NU ;
5- L’envoi d’une mission tripartite (CEDEAO, UA, NU) pour faire le bilan des violences
policières lors des manifestations du FNDC contre le troisième mandat.
Dans tous les cas, nous serons là, dans les urnes, dans la rue, sans tanks ni fusils mitrailleurs, sans faux bulletins pour bourrer les urnes et nous ferons face à toute volonté de confiscation de nos suffrages et pour imposer la vérité des urnes. Nous avons une seule arme, la plus grande de toutes : le peuple. Et le peuple gagne toujours. Je serais devant la pointe de l’épée, le fer de lance, la poudre du canon. Nous ne déserterons pas ! Je ne déserterais pas ! Dans ce champ de bataille, je ne fléchirais pas. Le vol a assez duré. Le mensonge a suffisamment fait du mal. Il est temps que nous soyons l’immense tempête salvatrice qui souffle définitivement ce monde délinquant et déliquescent.

Je vous remercie.
Cellou Dalein DIALLO, Président de l’UFDG

29/07/2020

fait de graves révélations : Il déballe la manière dont les peulhs sont aperçus au sein du RPG

Depuis son exclusion du parti au pouvoir, Ismael Condé ne finit pas de déballer la politique du président Alpha Condé et des cadres de son parti. Dans une sortie médiatique ce mercredi 29 juillet, le premier vice-maire de la commune de Matam, a fait de graves révélations sur son anicienne formation politique. Sans trop de commentaires, il est mieux de lire sur sa langue :

« Nous qu’on appelait enfants du RPG, on n’écoutait pas Cellou Dalein Diallo parce que Cellou Dalein Diallo est l’incarnation du mal pour nous. C’est comme ça on nous a enseigné. Cellou Dalein c’est tout sauf lui. Son parti l’UFDG est le parti le plus ethnique que l’humanité ait connu. Quand il viendra au pouvoir, ça sera le pouvoir des peulhs en Guinée, ça sera le pays des peulhs, ils vont aller recruter partout où les peulhs se trouvent pour rentrer en Guinée. On nous disait regardez aujourd’hui, allez-y dans les banques, dans les sociétés d’assurances, dans le commerce vous voyez quelle ethnie ? Ces gens-là ont le monopole du secteur privé. Le jour où vous donnerez le monopole du pays, ça veut dire que votre part de participation dans ce pays va diminuer. Donc il n’était même pas évident pour moi d’écouter Cellou Dalein Diallo. Tout ce qu’on faisait c’est comment casser l’UFDG et Cellou Dalein Diallo. Notre rôle au RPG c’était ça. Il fallait isoler l’UFDG, il faut tout faire pour se retrouver face à l’UFDG, parce que face à eux, notre stratégie ferait en sorte que nous formions un bloc de 3 contre 1. Dès qu’on se retrouve avec l’UFDG, les soussous, les forestiers vont nous rejoindre, et nous allons isoler les peulhs. C’était ça notre stratégie, et le pouvoir allait être automatiquement gagné. Comment faire pour isoler le parti. C’est pourquoi l’axe a été laissé tel pour que ça soit l’émanation de la violence urbaine. Quand il y’a manifestation, on faisait tout pour ne pas qu’une autre zone de la Guinée manifeste. Il faut que l’axe soit le monopole de la violence urbaine en Guinée. Comme ça on dirait c’est toujours les mêmes qui manifestent, s’opposent depuis l’indépendance. On a fait tout pour que les autres ne se manifestent pas. On a donné la primature aux soussous. Voilà votre part d’argent pour aller corrompre vos parents pour ne pas qu’ils se soulèvent. On a donné la présidence de l’assemblée nationale aux Forestiers, voilà votre part de responsabilité pour aller corrompre vos parents pour ne pas qu’ils se rebellent. Qu’est qu’on a réservé à la Moyenne Guinée et aux peulhs ? Rien ! Parce que c’était une manœuvre qui était orchestré pour les isoler. Laisser les dans l’opposition, laisser les dans leur tentative de manifestations, c’est la seule façon de les isoler, parce que le peuple de Guinée dira un jour on a marre d’eux. Chaque fois ce sont eux qui meurent, qui manifestent. C’était une façon savamment orchestrée pour les isoler », s’est défoulé le désormais membre du bureau politique national de l’UFDG.

Vu chez

22/04/2020

Le rêve mandingue se concrétise
Voilà la preuve de leur République.

1. Président de la république ( Malinke ) ,
2. Président de l’assemblée nationale (Malinke) ,
3. Ministre de la Défense ( Malinke) ,
4. Ministre de la justice ( Malinke ) ,
5. Ministre des affaires étrangères ( Malinke ) Ministre des finances ( Malinke ) ,
6. Ministre du budget ( Malinke )
7. Ministre de la sécurité ( Malinke ) .
8. Ministre de l’administration du territoire Malinke
9. Ministre des TP ( Malinke)
10. Ministre des mines (Malinke )
11. Ministre de l’éducation nationale ( Malinke )
12. Ministre de l’urbanisme ( Malinke)
13. Ministre de la formation professionnelle et de l’emploi ( Malinke )
14. Ministre de la coopération ( Malinke )
15. Secrétaire générale Adjointe du gouvernement ( Malinke)
16. Ministre des hydrocarbures (Malinke)
17. Gouverneur de la BCRG ( Malinke)
18. Gouverneur de la région de Labe ( Malinke)
19. Gouverneur de la région de kankan (Malinke)
20. Gouverneur de la région de Kindia (Malinke)
21. Gouverneur de la région de FARANAH (Malinke )
22. Gouverneur de la région forestière (Malinke)
23. Directeur de cabinet du PRG ( Malinke )
24. Présidente du patronat CPEG (Malinke)
25. secrétaire général (Malinke) .
26. président Patronat CMPG (Malinke)
27. secrétaire général Malinke.
28. président Patronat CNP (Malinke)
29. secrétaire général (Malinke).
30. présidente intérim Chambre de commerce (Malinke),
31. secrétaire général ( Malinke)
32. Directeur général CBG (Malinke)
33. Directeur général de ARPT (Malinke)
34. Directrice adjointe de l’ARPT (Malinke)
35. Directeur de la société navale (Malinke), Directeur Générale du fond d'entretien Routier (Malinke)
36. Directeur du fond minier (Malinke)
37. Chef d’ETAT major de l’armée (Malinke)
38. Intendance Militaire (Malinke)
39. Direction générale de la police judiciaire (Malinke)
40. Le Commandant des Forces spéciales (Malinke)
41. Le directeur générale de la police (Malinke)
42. Le directeur de l’ANSS (Malinke)
43. L’administrateur Général des Grands projets (Malinke)
44. Directrice de la haute autorité de la communication ( Malinké ) .

05/02/2019

DECLARATION
La Direction Nationale de l’UFDG a été informée hier à 20h de la convocation d’une session élective de l’exécutif communal de Matoto. Cette session aurait été reportée au mercredi 6 février 2019 à 12h. Face à cette situation de violation flagrante des dispositions légales relatives à l’élection de l’exécutif communal, la Direction Nationale de l’UFDG exige le respectscrupuleux du Code des Collectivités locales, notamment la nécessité de prendre unarrêté de convocation précisant l’élection à laquelle il doit être procédé,conformément à l’article 132 alinéa 2.Prenant acte de l’élection régulière de Monsieur Kalémodou Yansané au poste de maire de Matoto, la Direction Nationale de l’UFDG, n’entend pas revenir sur une élection déjà faite. Etant entendu qu’aux termes des dispositions de l’article 135 du Code des Collectivités Locales, il est tenu autant des scrutins que de postes à pouvoir.Le scrutin pour l’élection du Maire a été déjà organisé et les résultats connus de tous.C’est pourquoi, elle exige une convocation régulière qui précise clairement l’électionà laquelle il doit être procédé.La Direction Nationale de l’UFDG demande à ses militants de se mobiliser pour défendre la victoire du maire déjà élu. Elle prend, aussi, à témoin, la communauté internationale sur les manœuvres dilatoires du gouvernement et du parti au pouvoir tendant à voler la victoire de son candidat en annulant illégalement les résultats obtenus par lui.Il reste entendu, que l’UFDG ne renoncera jamais à ses droits et au respect des principes démocratiques et de l’Etat de droit.

Conakry, le 05 février 2019

Le vice-Président

Hon. Elhadj Fode Oussou Fofana

2.pr

31/12/2018

VŒUX DE NOUVEL AN 2019,
DU PRÉSIDENT CELLOU DALEIN DIALLO

Mes chers compatriotes,
Me voici devant vous ce 31 Décembre 2018 pour vous exprimer mes vœux de nouvel an. A toutes et à tous, bonne et heureuse année ! Que 2019 soit pour la Guinée une source de bien-être et de réconfort ! Qu’elle soit une année bénéfique pour le pays tout entier ! Qu’elle sème la joie dans nos cœurs et la paix dans nos foyers ! Qu’elle nous apporte la concorde et l’abondance, qu’elle nous éloigne à jamais du spectre de la division et de la haine, de la misère et de l’arbitraire qui plane au-dessus de nos têtes !
J’ai une pensée spéciale pour le corps enseignant, les élèves et étudiants, la jeunesse guinéenne, les acteurs culturels et tous les sportifs guinéens, au premier rang desquels notre Syli national qui nous a récemment rendus particulièrement fiers et grâce à qui la nation toute entière a vibré ensemble.
Mes chers compatriotes,
Notre malheureux pays a plus que jamais besoin de travail, de justice et de solidarité. Mon ambition, mes chers compatriotes, est d’inscrire dans les faits la belle devise de notre chère république. Du travail pour tous ! De la justice du sommet à la base ! De la solidarité entre les riches et les pauvres, les hommes et les femmes, les jeunes et les vieux ! Solidarité entre les ethnies, solidarité entre les régions, solidarité entre les religions !
En effet, comment ne pas évoquer le besoin de travail dans un pays rongé par le chômage, où les retraités frisent la mendicité, où les ménages ont du mal à faire bouillir la marmite, où la jeunesse en désarroi préfère encore les périls des déserts et des mers au sol de la patrie ? Comment ne pas parler de justice dans un pays où règne la loi de la jungle où le pouvoir brime, vole et tue à sa guise ? Comment, mes chers compatriotes, ne pas évoquer le besoin de solidarité sous un régime égoïste et corrompu, indifférent à la misère du peuple, insensible au sort des plus faibles et des plus démunis ?
Mes chers compatriotes,
Notre pays a plus que jamais besoin d’unité et de démocratie. Notre gisement le plus précieux, ce n’est ni l’or, ni la bauxite, ni le diamant : c’est l’unité nationale. Elle est le gouvernail qui nous guide vers le bon cap, le rempart qui nous empêche de sombrer dans le chaos. C’est une valeur sacrée que nous devons défendre nuit et jour et tous ensemble.
Une autre valeur sur laquelle nous devons veiller comme sur la prunelle de nos yeux : c’est celle de la démocratie. La démocratie, c’est la règle du monde moderne. Et qui dit démocratie dit : respect des institutions, respect de la vie. La démocratie, c’est la liberté d’aller et de venir, la liberté d’opinion pour chaque citoyen indépendamment de sa fortune et de sa naissance.
Hélas, le régime sous lequel nous vivons conserve toujours ses vieux réflexes despotiques. Il ne respecte ni la Constitution, ni la vie humaine, ni la liberté du citoyen.
Voilà bientôt dix ans que monsieur Alpha Condé gouverne notre pays dans les conditions que vous savez : la corruption galopante, la misère, la répression sauvage et l’ethnocentrisme. Et tout porte à croire qu’il va user de son cynisme et des moyens de l’Etat pour tenter de s’octroyer un troisième mandat en violation flagrante de la Constitution. Devons-nous attendre que le crime soit commis avant de nous mobiliser et réagir contre cet assassinat programmé de notre jeune démocratie ?
Mes chers compatriotes, je ne vous apprends rien en vous citant les trois redoutables armes qui ont permis à Alpha Condé de parvenir au pouvoir, les trois armes avec lesquelles il tente de s’y maintenir à vie : le trucage électoral, la répression sanglante et l’ethno-stratégie. Eh bien, ce n’est pas par hasard qu’il les a dangereusement aiguisés, ces derniers temps.
Chers compatriotes, militants et sympathisants de l’UFDG,
Le revers de ces stratagèmes, c’est l’installation de la Guinée dans le désordre institutionnel, social, économique, politique. L’éveil des consciences sur cet état d’échec s’est produit avec le choc des élections communales. Après 7 ans de lutte acharnée pour obtenir du pouvoir qu’elles soient enfin organisées, nous en sommes à 10 mois de la fin des élections sans que l’installation des exécutifs ne soit effective, le tout sous fonds de violences de l’Etat, d’intimidations et de corruption active.
Le résultat des élections communales du 04 Février 2018 s’est révélé être un désaveu pour le régime en place et un succès promoteur pour l’UFDG qui voit son assise nationale et sa dimension transversale largement renforcées par des adhésions venant de toutes les régions naturelles de la Guinée. Ce succès, nous le devons surtout à la mobilisation sans faille des militants et responsables de l’UFDG à qui le Parti doit un tel rayonnement et une telle vitalité. Nous nous efforcerons d’être à la hauteur de vos attentes et vous félicitons pour tous les efforts et sacrifices consentis pour que notre pays soit enfin à la place qui est la sienne. C’est d’abord et avant tout le combat pour une Guinée unie et prospère qui compte.
Chers compatriotes, guinéennes et guinéens,
Ne nous méprenons cependant pas.
Les désordres évoqués précédemment sont créés et entretenus à dessein avec pour corollaires immédiats la peur et l’intimidation, en vue d’installer durablement une gouvernance sans alternance possible. L’interdiction de manifester et l’installation des PA militaires dans la commune de Ratoma, constituent le stade extrême de l’étouffement des droits et libertés des citoyens dans notre pays. En effet, le droit de manifester, composante essentielle de la démocratie est protégé par l’article 10 de notre Constitution.
Mes chers compatriotes, la situation qui prévaut dans notre pays est suffisamment grave pour confier la lutte à une seule entité. C'est en effet le rôle de chacun de nous, citoyens de tous bords, de nous investir dans les combats, les débats pour construire puis maintenir une démocratie viable car « celui qui s’endort en démocratie pourrait se réveiller en dictature », comme le soutenait le grand juriste français René Cassin. C’est une convergence des luttes dont nous avons besoin pour en venir à bout d’un gouvernement inconséquent et de la mainmise sur l'État d'un parti politique.
Cette inconséquence va jusqu’au point d’hypothéquer l’avenir de la nation toute entière en l’absence de toute volonté politique de sortir de la crise des enseignants, et de permettre à nos enfants, après de longs mois de perturbations, de reprendre le chemin de l’école. C’est une situation inacceptable. Car pour reprendre les propos du Président Abraham Lincoln : « Si vous trouvez que l'éducation coûte cher, essayez l'ignorance ». C’est la nation toute entière qui paiera le prix de cette démission du pouvoir face aux filles et fils de Guinée. On ne le dira jamais assez, investir dans l’école, c’est investir dans l’avenir.
Mes chers compatriotes, guinéennes et guinéens,
Nous sommes dans la phase préliminaire d’une bataille décisive de l’histoire de notre pays. Nous devons être prêts à nous battre contre toute tentative de confiscation du pouvoir et tout projet de troisième mandat qui viendrait rallonger nos souffrances et déstabiliser notre pays.
Pour relever ce défi, les forces vives de la nation doivent se mettre en ordre de bataille dès à présent, pour identifier et contrer les risques et menaces qui pèsent sur nos institutions et sur notre jeune démocratie.
Nul doute que le chemin de la lutte sera sinueux et tortueux. Bien sûr qu’il y aura des défections, bien sûr que nous serons harcelés, divisés et même violentés. Mais nous avons le devoir de poursuivre ce noble combat car il y va de l’avenir de notre pays et de sa jeunesse. Dans un pays déjà anémié par presqu’une décennie de gestion calamiteuse, nous n’avons pas le droit d’abdiquer.
Oui, les forces de la souveraineté populaire sont en marche et rien ne pourra les arrêter car, cette fois, le peuple ne sera pas dupe et ne tombera pas dans le piège de la division, de la désinformation et de la manipulation.
Mes chers compatriotes, guinéennes et guinéens,
L’espérance ne doit pas disparaitre dans notre pays. La Guinée a toutes les ressources humaines et naturelles pour amorcer son envol. Ensemble, nous pouvons y arriver. Ensemble nous y arriverons.
Bonne et heureuse année 2019 à toutes et à tous !
Vive la République ! Vive la Guinée !

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