Acteurs du Progrès et de la Citoyenneté
Un Parti Politique
Au service des Citoyens
Une Politique de Développement à l'Echelles des Terroirs Faire une véritable politique de Développement
Un Mouvement National qui Invite la jeunesse à participer à la construction de notre Pays . Un force de soutien du Président de la République du Sénégal. Une force nationale de proposition d' une politique fondée sur l'éthique ,la démocratie , le respect des libertés , intégration des valeurs pour un comportement citoyen. Nous constituons un cadre d'expression et de valorisation des compétences
09/04/2026
LA PERTINENCE DE LA FONDATIONS DES PREMIÈRES DAMES DU SÉNÉGAL.
La mise en place d'une fondation des premières dames trouve son fondement et sa légitimité dans l'existence d'une masse critique de sénégalais et sénégalaises en situation de vulnérabilité et d'extrême pauvreté et dans le coeur de bon nombre de citoyens apolitiques qui n'ont pas accès aux politiques publiques depuis les independances.
Cette fondation de la première dame est un mur de lamentation une borne fontaine dans un quartier avec quelques branchements individuel.
Les Premières Dames de Son Excellence le Président de la République ont pleinement raison de vouloir perpétuer une tradition politico-républicaine qui, depuis plusieurs décennies, a permis d’apporter appui et assistance à de nombreux Sénégalais et Sénégalaises confrontés à des situations de vulnérabilité, de souffrance et de précarité
Dans un contexte marqué par de fortes contraintes budgétaires de l’État, notamment liées aux exigences de remboursement de la dette et aux multiples priorités de développement, la mise en place d’une Fondation portée par la Première Dame apparaît non seulement pertinente, mais également stratégique.
C'est un instrument complémentaire à l’action publique. Une telle fondation constitue un cadre souple et efficace permettant :
-de mobiliser des ressources additionnelles auprès de mécènes, partenaires techniques et financiers, ainsi que des bonnes volontés ;
-de soutenir l’action sociale du Chef de l’État en direction des couches les plus vulnérables ;
de répondre avec célérité à des besoins urgents que les dispositifs publics classiques ne prennent pas toujours en charge à temps.
C'est aussi une réponse adaptée aux urgences sociales. La Fondation peut jouer un rôle déterminant dans :
-la prise en charge des situations d’urgence (inondations, incendies, tempêtes, périodes de soudure) ;
-l’appui aux malades nécessitant des interventions coûteuses et urgentes ;
-le soutien aux personnes atteintes de maladies chroniques à fort impact financier ;
l’accompagnement des femmes en situation de vulnérabilité ;
-l’assistance aux populations en détresse dans les zones rurales, périurbaines et les banlieues.
C'est un levier de solidarité nationale et de dignité humaine. Au-delà de l’assistance ponctuelle, la Fondation peut impulser des initiatives structurantes visant à :
-restaurer la dignité humaine des populations fragilisées ;
-renforcer la cohésion sociale ;
-promouvoir une solidarité active entre citoyens ;
-valoriser l’engagement citoyen au service de l’intérêt général.
Ceci dont aux Premiers dames un cadre réglementé et transparent.
Les Premières Dames jouent, de manière naturelle, un rôle d’accompagnement dans la mise en œuvre des politiques nationales de développement et de protection sociale. Ce qu'il faut c'est qu'il est donc essentiel d’encadrer cette intervention à travers :
- une fondation créée en conformité avec les lois et règlements en vigueur ;
-une gouvernance transparente et rigoureuse ;
des mécanismes de redevabilité et d’évaluation ;
- une action fondée sur l’équité, l’objectivité et l’efficacité.
La fondation est fondée sur une réalité sociale et territoriale, ce qui justifie l’action de mise en place et normalement son déploiement dans toute les régions avec des bureaux.
Il suffit de parcourir les 14 régions du Sénégal, les départements, ainsi que les nombreuses communes rurales et urbaines, pour mesurer l’ampleur des besoins en matière de secours et d’assistance sociale.
Il suffit de faire un tour dans les hôpitaux pour constater l'impuissance du système d'assistance sociale à couvrir les demandes et à prendre en charge les cas désespérés dans nos hôpitaux.
Les demandes d’appui émanent aussi bien des villages enclavés que des zones périurbaines défavorisées.
Dans ce contexte, une fondation bien structurée constitue un outil pertinent pour rapprocher la solidarité des territoires et apporter des réponses concrètes aux populations nécessiteuses.
La création d’une Fondation par la Première Dame, adossée à des principes de bonne gouvernance et orientée vers l’intérêt général, incarne une vision humaniste et solidaire de l’action publique. Elle traduit un engagement collectif en faveur d’un Sénégal plus juste, plus inclusif et profondément attaché aux valeurs de solidarité.
Dr Abdou DIOUF
Président du Parti APC.
Ph.D en Management des projets et programmes
Expert en formation professionnelle et emplois décents
Master en Gestion de Projets
DESS en Aménagement du Territoire, Décentralisation et Développement Territorial
Coordonnateur de la Coalition Diomaye Président – Département de Gossas
Présidence de la République du Sénégal
Primature du Sénégal
Bassirou Diomaye Faye
Condamnation des propos de l'honorable député Cheikh Bara Ndiaye
Les propos tenus par Cheikh Bara Ndiaye à l’encontre de Aminata Touré, qualifiée de « voleuse », sont inacceptables, irresponsables et profondément contraires aux valeurs démocratiques que nous devons préserver au Sénégal.
Aminata Touré, figure politique majeure, s’est engagée avec détermination dans les combats démocratiques récents.
Elle a contribué, par son action, à consolider une majorité parlementaire dans un contexte politique complexe sous le régime de Macky Sall.
Malgré cela, elle a été écartée de la présidence de l’Assemblée nationale en raison de ses positions de principe, notamment son opposition à un troisième mandat.
Par la suite, elle a fait le choix courageux de rejoindre la coalition autour de Bassirou Diomaye Faye, soutenu par PASTEF, en mettant entre parenthèses ses ambitions personnelles pour accompagner une dynamique de changement.
Durant cette période, elle a mené campagne avec engagement aux côtés de plusieurs leaders, dont Ousmane Sonko leader incontestable de la vie politique actuelle du Sénégal.
Il est donc inacceptable qu’aujourd’hui, dans un climat politique déjà tendu, certains acteurs se permettent d’insulter et de diffamer ceux-là mêmes qui ont contribué aux victoires collectives.
Cette dérive verbale nuit gravement à la cohésion nationale et à la crédibilité de notre démocratie.
Cette attitude de l’honorable député Cheikh Bara Ndiaye n’honore ni notre démocratie, ni les citoyens ni le PASTEF encore moyen le Président Ousmane Sonko.
Elle banalise un climat de violence verbale qui tend à se généraliser dans l’espace public.
Nous observons malheureusement que ce type de comportements s’étend également à l’égard d’autres leaders politiques, comme Thierno Alassane Sall, qui a lui aussi fait l’objet d’attaques et de procédures dans un contexte similaire. Cette dérive collective doit être arrêtée.
La politique ne doit pas être un espace de haine, d’invectives ou de règlements de comptes.
Elle doit rester un cadre de débat d’idées, de respect mutuel et de confrontation républicaine. Les citoyens sénégalais sont matures : ce sont les urnes qui tranchent, et non les insultes.
Nous appelons Cheikh Bara Ndiaye à faire preuve de responsabilité et à privilégier un discours de réconciliation, de respect et d’apaisement.
La liberté d’expression ne saurait justifier la diffamation ni l’atteinte à la dignité des personnes.
Aminata Touré est une femme d’État, une intellectuelle, une mère, une battante. Elle mérite respect, comme tout acteur politique, indépendamment des divergences.
Le Sénégal a connu plusieurs phases politiques : du parti unique au multipartisme, puis à une prolifération de partis.
Aujourd’hui, plus que jamais, il est essentiel de préserver l’équilibre démocratique, d’éviter toute tentation d’hégémonie et de garantir un espace politique inclusif, où chaque formation, y compris notre Parti Acteurs du Progrès et de la Citoyenneté (APC), en attente de son recipissé ,peut exister librement.
Nous réaffirmons notre attachement à un Sénégal de paix, de justice et de respect mutuel.
Nous sommes engagés après une période de pause politique à soutenir l'action du Président de la République, à l'accompagner dans la réussite de son mandat sans condition,sans vœux s'occuper un poste politique.
Nous restons attentifs et attaché aux solutions que le Président de la République peut apporter aux populations notamment :
- l'électrification des villages de Patar Lia dont notre village Natal LONDIOR et Sakh Mack , Keur Yoro , Maya Nakh, Sango, Soob, les autres Ndock
- l'emploi des jeunes.
-l'automisation des femmes.
Une déclaration officielle suivra dans les jours à venir aux termes des discussions internes au sein du parti et des formalités administratives.
Le Sénégal d’abord.
Acteurs du Progrès et de la citoyenneté
Le président.
Abdou DIOUF
A la lecture des pratiques du régime sortant avec qui nous avons cheminé, avant la création de notre mouvement, devenu parti, il est important de ne pas laisser prospérer ces pratiques politiques qui produisent plus d'effets négatifs que positifs.
Des clients politiques vont créer des groupement , encaisser ensuite les sous sans réellement entreprendre.
30/01/2026
Commucation sur le projet Naatal Sine Saloum
Intervention 1 du Programme Bilatéral Sénégal Belgique 2024- 2029
Entrepreneuriat
Formation professionnelle
Accès à l'emploi décents.
Accès au financement.
Appui aux filières.
Économie circulaire.
Appui ibstitutionnel et formation des acteurs de mise en œuvre.
Gouvernance portuaire.
Synergies avec la Team belgium
30/01/2026
Parrainage Séance de Lutte de ODCAV
30/01/2026
VALIDATION DE LA STRATÉGIE PORTUAIRE DU SENEGAL.
NOTE D'ANALYSE POLITIQUE :
LE SENS D'UNE MOBILISATION POLITIQUE EXCEPTIONNELLE.
LE TERA MEETING UNE NOUVELLE VICTOIRE POLITIQUE .
Chaque époque connait son phénomène culturel, économique, religieux, social et politique. Ousmane Sonko est dans son époque et tient haut le haut du pavet. L'homme politique est avec ce tera meeting au PIC de sa popularité et de sa légitimité populaire.
1. Contexte général
Le Sénégal traverse une phase politique singulière, marquée par une mobilisation populaire d’une intensité exceptionnelle.
Cette mobilisation intervient dans un contexte de recomposition du pouvoir exécutif, où le Président de la République, élu grâce à la popularité et au capital politique de Ousmane Sonko, concentre progressivement les pouvoirs.
Autour de lui, s’est formé un groupe de partisans se réclamant de la stabilité, de la paix et de l’unité nationale, dans une période où la situation économique reste fragile, marquée par une dette publique préoccupante et des zones d’ombre autour de la transparence financière.
En parallèle, le Premier Ministre, conscient de la faiblesse institutionnelle de sa fonction au regard de la Constitution, conserve néanmoins une légitimité populaire solide, issue de son parcours, de son discours et de son ancrage social.
C’est dans cette dualité entre pouvoir institutionnel et légitimité populaire, que prend sens la mobilisation ( patriotes , sympathisants, spectateurs) observée à travers le pays.
2. Les dynamiques politiques en jeu.
a. La concentration du pouvoir présidentiel
L’une des lectures dominantes de la mobilisation actuelle réside dans le refus de la centralisation du pouvoir exécutif. Le Président, porté au pouvoir par une large coalition citoyenne, semble aujourd’hui s’appuyer sur un cercle restreint préoccupé par la préservation de l’ordre et de la stabilité, au détriment de l’esprit de partage et de rupture initialement promis.
Cette tendance à la concentration du pouvoir crée un décalage entre la légitimité électorale d’origine et l’exercice réel du pouvoir, nourrissant un sentiment de déconnexion entre la base populaire et les élites politiques.
b. La légitimité populaire du Premier Ministre
Le Premier Ministre, bien qu’institutionnellement affaibli, conserve la force du lien direct avec le peuple. Il demeure l’incarnation du discours originel de justice, de transparence et de redressement moral.
La mobilisation actuelle traduit donc, dans une large mesure, un attachement à cette légitimité populaire, considérée comme le socle moral du changement.
Elle rappelle que le pouvoir exécutif ne se mesure pas uniquement à la Constitution, mais aussi à la confiance que le peuple accorde à ses dirigeants.
c. Les tensions entre paix proclamée et justice attendue
Le discours dominant autour du Président et de son entourage met en avant la paix, la stabilité et l’unité nationale. Mais une paix perçue comme un instrument de neutralisation du débat démocratique devient vite un facteur de frustration.
Dans un contexte économique marqué par une dette cachée non clarifiée, une inflation croissante et des attentes sociales pressantes, la population exprime un besoin de vérité, d’équité et de redevabilité.
La mobilisation prend alors la forme d’une demande de clarification : quelle direction prend réellement le projet politique pour lequel le peuple a voté ?.
3. Le sens profond de la mobilisation
Cette mobilisation n’est ni un mouvement de contestation classique, ni un soutien inconditionnel : elle représente une forme d’interpellation collective, un acte de vigilance démocratique et un appel au retour aux fondamentaux du changement.
Elle exprime à la fois une exigence de cohérence entre la promesse et la pratique du pouvoir. Elle traduit une volonté de rétablir l’équilibre institutionnel entre la Présidence et la Primature . C'est un rappel que la légitimité populaire ne s’achète ni ne se délègue . Cette mobilisation est un signal fort envoyé aux dirigeants : le peuple ne veut plus d’un pouvoir captif, mais d’un pouvoir collectif et responsable.
4. Enjeux et perspectives
Cette mobilisation, si elle est comprise et canalisée positivement, peut devenir le point de départ d’une refondation démocratique :
- refondation du contrat politique entre gouvernants et gouvernés ;
- réhabilitation du rôle du Premier Ministre comme garant du projet politique initial ;
-recentrage du pouvoir autour des valeurs fondatrices du mouvement : rupture, justice, transparence, patriotisme économique et inclusion.
L’appel à l’ouverture du grand parti qu’est le PASTEF s’inscrit pleinement dans cette dynamique de refondation. Il traduit une prise de conscience du leadership, qui reconnaît qu’en politique, aucun parti, aussi puissant soit-il, ne peut se suffire à lui-même.
L’ouverture devient une nécessité stratégique : elle permet l’apport de sang neuf, l’intégration de compétences nouvelles et l’adhésion de partisans partageant le même idéal politique.
On se bat avec ses partisans, mais on gouverne avec les compétences, celles qui incarnent l’éthique, la rigueur et la morale indispensables pour honorer les engagements pris envers le peuple.
5.Les signes d’un malaise institutionnel et moral.
Les présomptions d’innocence mises à l’épreuve par les zones d’ombre constatées dans la gestion de deux ministres de l’actuel gouvernement constituent le symbole manifeste du malaise qui traverse l’exécutif.
Elles traduisent une crise de confiance interne, où la responsabilité politique se dilue dans les calculs de préservation du pouvoir.
Le Premier Ministre, bien qu’ayant proposé et dirigeant son gouvernement, refuse de porter la responsabilité pleine et entière d’une équipe qu’il ne contrôle pas totalement. Il gouverne sans avoir les coudées franches, exposé entre le devoir de loyauté institutionnelle et le poids de la légitimité populaire qu’il incarne encore.
Dans ce contexte, l’éligibilité constitutionnelle se trouve à l’épreuve de la légitimité morale et politique : le peuple observe, juge et attend que ceux qui gouvernent honorent leurs promesses de rupture et d’exemplarité.
Enfin, il convient de rappeler que toute décision de justice rendue au nom du peuple ne saurait empêcher le peuple lui-même de se prononcer sur ces décisions, surtout lorsqu’elles semblent entachées de faits politiques.
Ce principe traduit la souveraineté citoyenne : le peuple reste la source ultime de la légitimité, même face aux institutions judiciaires.
La mobilisation politique exceptionnelle observée au Sénégal est bien plus qu’un fait conjoncturel : elle est le baromètre moral et démocratique d’une société en quête de cohérence et de vérité politique.
Elle rappelle que le pouvoir sans partage affaiblit la démocratie, tandis que la légitimité populaire, lorsqu’elle s’exprime pacifiquement, restaure la foi dans la République.
Le défi du moment réside dans la capacité du duo exécutif et du parti à transformer cette mobilisation en opportunité politique, en renouant avec les promesses fondatrices du changement et en ouvrant une nouvelle ère de gouvernance fondée sur la compétence, la transparence, la justice et la loyauté envers le peuple.
Dr Abdou DIOUF
Président du Parti
Acteurs du Progrès et de la Citoyenneté
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