10/08/2026
'INDEPENDANCE
chers compatriotes
Demain 11 août 2026, nous célébrerons le 66ᵉ anniversaire de l’indépendance de notre cher pays. Soixante-six ans de souveraineté nationale, soixante-six ans de promesses non tenues pour le peuple tchadien. Aujourd’hui, alors que les autorités affichent leur satisfaction devant des chiffres macroéconomiques flatteurs, je viens, en tant qu’opposant, dire la vérité que l’on voudrait taire : les indicateurs financiers ne nourrissent pas un peuple, et la croissance affichée ne profite qu’à une infime minorité.Voilà le cœur du problème
Quant au pétrole, notre économie reste prisonnière de ce dernier. Lancée en 2003, cette manne devait être le moteur du développement. Elle est devenue notre talon d’Achille. Mais, la volatilité des cours expose le budget de l’État à des révisions permanentes.
Le secteur agricole qui fait vivre la grande majorité des Tchadiens, est abandonné, sous-investi, livré aux aléas climatiques.
90l9Pendant que les bailleurs internationaux affichent leur confiance à ce régime, les Tchadiens, eux, subissent la vie chère, le chômage et l’absence de perspectives.
Le sous-emploi et l’emploi informel concernent une large majorité de la population. Rappelons que l’économie informelle, c’est celle de la survie, pas celle du développement.
Face à ce bilan, le Parti AL-TAKHADOUM que je représente porte un projet économique clair et responsable :
- La diversification réelle de l’économie : il ne s’agit pas de discours, mais d’actes. Investir massivement dans l’agriculture, l’élevage, l’agro-industrie, qui sont les secteurs porteurs pour notre pays. Transformer nos matières premières sur place, créer des emplois, réduire notre dépendance aux importations.
- La réforme fiscale: élargir l’assiette des recettes intérieures non pétrolières, lutter contre la corruption et l’évasion fiscale qui privent l’État de ressources essentielles. · une gouvernance transparente : Le Parti AL-TAKHADOUM exige que ces réformes soient menées dans la transparence, avec un contrôle citoyen effectif sur la gestion des finances publiques.
- la valorisation du capital humain : notre première richesse, c’est notre jeunesse. Investir dans l’éducation, la formation professionnelle, l’innovation, c’est préparer l’avenir.
Vive le Tchad indépendant et prospère !