C’est parti pour la 5e édition avec comme ambition d'assurer un avenir plus équitable pour tous les maliens.La 5ème édition de la Conférence Nationale sur la Protection sociale qui a comme thème cette année « Vers une protection sociale universelle au Mali pour une nation émergente », a réuni plus de deux cents participants et participantes maliens et étrangers. Elle a pour objectif de contribuer à l’extension de la couverture sociale par les dispositifs de protection sociale. Durant trois jours, les experts nationaux et internationaux vont plancher sur plusieurs thèmes mettant l’accent sur la mise en place du socle national de protection sociale, l’extension de la Couverture sociale, le financement de la protection sociale, l’élaboration, la gestion d’un programme national de filets sociaux, la gestion du registre social et la protection sociale en réponse aux chocs et aux crises. Le ton des travaux a été́ donné par le ministre de la Santé et du Développement Social, le médecin Colonel Assa Badiallo TOURE, accompagné pour l’occasion, de deux de ses homologues de l’éducation nationale et de l’Agriculture. Soulignant la pertinence du thème de la conférence, le représentant des partenaires techniques et financiers, Ibrahima DIALLO du PAM a mis en relief l’engagement des Etats dans la lutte contre la pauvreté́. S'inscrivant dans la dynamique d'impulser le processus de lutte contre la pauvreté́, il a attiré́ l'attention des acteurs nationaux et étrangers sur l’importance de prendre en compte les contraintes budgétaires et l'urgence de l'élaboration d'un cadre de protection sociale renforcé, ainsi que des politiques et des interventions adaptées à la réalité́ du pays. Au Mali, les besoins en matière de protection sociale qui ne cessent de croitre auxquels s'ajoutent la pauvreté́, les catastrophes naturelles et les crises économiques fréquentes, mettent une pression énorme sur les systèmes de protection sociale existantes. C’est pourquoi, eu égard au contexte sécuritaire et humanitaire difficile, le Ministre de la Santé et du Développement Social, a souligné́ que le Gouvernement a clairement identifié la protection sociale comme une priorité́ nationale. Aussi, a-t-elle poursuivi, avec cette conférence, « nous sommes au cœur de la thématique de l’heure qu’est l’extension de la couverture sociale en mettant au centre du dispositif le citoyen malien, de son hameau de culture, le réparateur de bicyclettes, le petit vendeur à la sauvette, les personnes déplacées, les femmes seules chargées de familles sans revenus, les personnes âgées, les personnes vivant avec un handicap, les personnes et les enfants en situation de détresse… "Ce qui fera dire à Mme le ministre que le thème de la présente rencontre est assez évocateur dans la démarche actuelle du Mali en lien avec la vision stratégique 2063. Elle a souligné́ que malgré́ tous les efforts consentis, le taux de couverture des populations en matière de protection sociale au monde et particulièrement au Mali, reste en decà des espérances, faute de moyens adéquats. Pour y remédier, elle propose de travailler à inverser la tendance en investissant plus dans le capital humain, gage d’amélioration des indicateurs de développement humain.La reconnaissance étant la mémoire du cœur, les anciens ministres, secrétaires généraux du département en charge de la protection sociale ainsi que le premier directeur national de la protection sociale, ont été́ gratifiés de cadeaux et de remerciements pour avoir posé́ leurs pierres dans l'édification de la stratégie nationale de lutte contre la pauvreté́ et d’y avoir travaillé farouchement malgré́ les contextes difficiles.Réseau de Communication du MSDS.
Direction Nationale De La Protection Sociale et de L'Economie Solidaire
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25/02/2025
Conférence Nationale sur la Protection Sociale : C’est parti pour la 5e édition avec comme ambition d'assurer un avenir plus équitable pour tous les maliens.
La 5ème édition de la Conférence Nationale sur la Protection sociale qui a comme thème cette année « Vers une protection sociale universelle au Mali pour une nation émergente », a réuni plus de deux cents participants et participantes maliens et étrangers. Elle a pour objectif de contribuer à l’extension de la couverture sociale par les dispositifs de protection sociale. Durant trois jours, les experts nationaux et internationaux vont plancher sur plusieurs thèmes mettant l’accent sur la mise en place du socle national de protection sociale, l’extension de la Couverture sociale, le financement de la protection sociale, l’élaboration, la gestion d’un programme national de filets sociaux, la gestion du registre social et la protection sociale en réponse aux chocs et aux crises.
Le ton des travaux a été́ donné par le ministre de la Santé et du Développement Social, le médecin Colonel Assa Badiallo TOURE, accompagné pour l’occasion, de deux de ses homologues de l’éducation nationale et de l’Agriculture.
Soulignant la pertinence du thème de la conférence, le représentant des partenaires techniques et financiers, Ibrahima DIALLO du PAM a mis en relief l’engagement des Etats dans la lutte contre la pauvreté́. S'inscrivant dans la dynamique d'impulser le processus de lutte contre la pauvreté́, il a attiré́ l'attention des acteurs nationaux et étrangers sur l’importance de prendre en compte les contraintes budgétaires et l'urgence de l'élaboration d'un cadre de protection sociale renforcé, ainsi que des politiques et des interventions adaptées à la réalité́ du pays.
Au Mali, les besoins en matière de protection sociale qui ne cessent de croitre auxquels s'ajoutent la pauvreté́, les catastrophes naturelles et les crises économiques fréquentes, mettent une pression énorme sur les systèmes de protection sociale existantes. C’est pourquoi, eu égard au contexte sécuritaire et humanitaire difficile, le Ministre de la Santé et du Développement Social, a souligné́ que le Gouvernement a clairement identifié la protection sociale comme une priorité́ nationale. Aussi, a-t-elle poursuivi, avec cette conférence, « nous sommes au cœur de la thématique de l’heure qu’est l’extension de la couverture sociale en mettant au centre du dispositif le citoyen malien, de son hameau de culture, le réparateur de bicyclettes, le petit vendeur à la sauvette, les personnes déplacées, les femmes seules chargées de familles sans revenus, les personnes âgées, les personnes vivant avec un handicap, les personnes et les enfants en situation de détresse… "Ce qui fera dire à Mme le ministre que le thème de la présente rencontre est assez évocateur dans la démarche actuelle du Mali en lien avec la vision stratégique 2063. Elle a souligné́ que malgré́ tous les efforts consentis, le taux de couverture des populations en matière de protection sociale au monde et particulièrement au Mali, reste en decà des espérances, faute de moyens adéquats. Pour y remédier, elle propose de travailler à inverser la tendance en investissant plus dans le capital humain, gage d’amélioration des indicateurs de développement humain.
La reconnaissance étant la mémoire du cœur, les anciens ministres, secrétaires généraux du département en charge de la protection sociale ainsi que le premier directeur national de la protection sociale, ont été́ gratifiés de cadeaux et de remerciements pour avoir posé́ leurs pierres dans l'édification de la stratégie nationale de lutte contre la pauvreté́ et d’y avoir travaillé farouchement malgré́ les contextes difficiles.
Réseau de Communication du MSDS.
21/01/2025
Lancement du Plan de réponse humanitaire 2025 du Mali
Mme le Ministre de la Santé et du Développement Social, Médecin-Colonel Assa Badiallo TOURÉ a procédé, ce mardi 21 janvier 2025 au CICB, au lancement du Plan de réponse humanitaire 2025. Ce plan vise à apporter une assistance à 4,7 millions de personnes, dont les conditions nécessitent un soutien dans des secteurs essentiels tels que la protection, l’éducation, la sécurité alimentaire, la santé, la nutrition, l’habitat, les articles ménagers essentiels, ainsi que l’eau, l’hygiène et l’assainissement. Le montant total de ce programme est estimé à 771,2 millions de dollars.
Prenant la parole, le Chef de Bureau OCHA, Mme Amy Martin, a rappelé que l’année 2024 a été particulièrement difficile pour beaucoup de Maliens. Elle a réaffirmé l'engagement de l'OCHA à soutenir le pays et la communauté humanitaire dans la mise en œuvre de ce plan tout en insistant sur l'importance de la mobilisation de ressources et du plaidoyer pour sa réalisation. Elle a précisé que le plan repose sur une analyse approfondie de la situation humanitaire, à la suite des consultations avec les communautés affectées et d’une coordination étroite avec tous les acteurs humanitaires.
Dans son discours de lancement, Mme le ministre de la Santé et du Développement Social a exprimé sa reconnaissance envers les plus hautes autorités, notamment le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi Goïta, pour les efforts constants déployés pour améliorer les conditions de vie de la population en général, les personnes déplacées internes et les réfugiés maliens à l’étranger en particulier. Elle a également salué le travail des humanitaires qui ont contribué à sauver des vies et alléger les souffrances de plus de 1,8 million de personnes en 2024. En outre, elle a souligné que malgré tous ces efforts, environ 6,4 millions de personnes, soit 27,7 % de la population actuelle, ont encore besoin d'une aide humanitaire et des mesures de protection. Mme le ministre a par ailleurs déclaré que, cette année, le gouvernement prévoit de renforcer les outils de lutte contre les inondations ainsi que les mécanismes de prise en charge des couches vulnérables et les personnes victimes des déplacements forcés à travers la multiplication des Centres d’accueil performants, dont un à Bamako.
A noter que ce Plan de Réponse Humanitaire 2025 a été conçu de manière inclusive avec la participation des représentants et des représentantes des communautés de la société civile, des services techniques de l'État, des acteurs humanitaires et des partenaires au développement.
Réseau de Communication du MSDS.
02/01/2025
Caravane du 31 décembre 2024 dans les structures de santé à Bamako : Le Secrétaire Général du ministère de la Santé et du Développement Social satisfait des soins et services de santé de qualité offerts.
Le ministère de la Santé et du Développement Social a respecté la traditionnelle caravane de la nuit du 31 décembre dans les structures de santé les plus fréquentées de Bamako instituée depuis des années.
Cette caravane s’inscrit dans la perspective de s’enquérir de la présence effective du personnel de garde, de se rassurer de la prise en charge correcte et rapide des cas d’accidents et d’encourager le personnel à persévérer dans le sérieux dans l’exercice de leur métier pour plus de satisfaction des patients.
C’est ainsi que sur instruction de Mme le ministre, le médecin Colonel Assa Badiallo TOURE, le Secrétaire Général du ministère Dr Abdoulaye GUINDO, a effectué la visite dans certains hôpitaux et Centres de Santé de Référence (CSRéf).
La caravane conduite par le secrétaire Général du ministère de la Santé et du Développement Social, accompagné d’une forte délégation a commencé son périple par le Centre de Santé de Référence de la Commune VI à Sogoniko à 20h30. Le personnel du Bureau des entrées, celui de l’accueil et orientation et du laboratoire ont répondu présents et le service était assuré convenablement. Tout comme au CSREF de la commune I à Korofina où l’affluence était modérée mais le personnel de garde était présent.
En ce qui concerne les Centres Hospitaliers Universitaires de Kati, du Gabriel TOURE et de l’Hôpital du Mali, la visite a enregistré beaucoup de cas d’accidents survenus la journée et la nuit du 31 décembre 2024.
Ainsi, à l’hôpital de Kati, la délégation a été conduite aux urgences et dans les salles d’hospitalisation. Six cas d’accidents avec des fractures, dont deux blessés graves avec des « traumato- crâniens » ont été enregistrés. Tous ont immédiatement et correctement été pris en charge par le Directeur Général, Pr Laye TOURE et son équipe qui a salué l’initiative de la caravane.
Au Centre Hospitalier Universitaire du Point G, le Directeur, le Colonel major, Dr Soumaïla KEITA, s’est dit ravi de n’avoir pas enregistré d’admission de cas d’accident dans son service au passage de la délégation. Mais, malgré cette faible activité, tout le personnel de garde était en place avec la présence effective de tous les chefs service.
Par contre à Gabriel TOURÉ, le personnel des urgences était débordé par la prise en charge de 50 patients admis durant la journée et la nuit du 31 décembre, dont 30 cas d’accidents avec des blessés graves. Environ 20 patients ont été repartis dans d’autres services de l’hôpital après stabilisation. Le Directeur des lieux, Pr Thierno Madani DIOP, a rassuré que son personnel et lui-même mettront tout en œuvre pour la prise en charge efficiente des malades admis dans son établissement.
A l’hôpital du Mali, 21 cas d’accidents ont été enregistrés avec des cas critiques. L’urgence était débordée au point de mettre des malades sur des matelas étalés sur le sol. Tous ont été pris en charge dans les conditions appropriées. La caravane a visité le service de réanimation et son box de 7 lits équipés de respirateurs.
Le Secrétaire Général, Dr Guindo, s’est félicité de la présence effective du personnel de garde qu’il a tenu à encourager à doubler d’ardeur pour plus de résultats comme le recommande les conclusions des récents Etats Généraux de la Santé au Mali. Il s’est dit ravi de constater qu’il n y’a pas eu de perte en vie humaine parmi les nombreux accidentés dans les structures visitées. Partout, où il a passé, il a félicité et encouragé le personnel de garde pour leur assiduité en les exhortant à maintenir le cap, pas seulement pour la seule nuit du 31 décembre, mais d’en faire une pratique de tous les jours.
Il faut noter, que la caravane a été rejoint au niveau de l’Hôpital du Mali par Madame le Ministre de la Promotion de la Femme, de l’enfant et de la Famille, Mme Diarra Djénéba SANOGO, assurant l’intérim de son homologue de la Santé.
Par ailleurs, le premier enfant de l’année 2025 né à Bamako, un garçon d’environ 3 kg, dont la maman est âgée de de 19 ans, a été enregistré à 00h00 au CSREF de la Commune V au Quartier- Mali. Ses parents Kaou et Oumou DEMBELE, ont reçu la visite du ministre, Diarra Djénéba SANOGO, qui leur a remis un kit d’hygiène pour le bébé après avoir souhaité une longue vie à l’enfant et a prodigué des conseils au personnel soignant en vue de changer les préjugés sur les agents et structures de santé au Mali.
A 1h02, elle a souhaité une bonne et heureuse année 2025 avant de prendre congé.
Réseau de Communication du MSDS.
20/12/2024
Clôture des Etats Généraux de la Santé : Les jalons du renouveau du système de santé au Mali posés à travers 660 recommandations qui seront traduites en un plan d’actions assorti d’un chronogramme.
A l’issue de trois jours d’intenses travaux, de discussions franches et d’échanges féconds, les rideaux des Etats Généraux de la Santé sont tombés, ce jeudi 19 décembre2024.Cette activité a enregistré la participation de plus de 500 acteurs de la santé de la base jusqu’au sommet de l’Etat. Une liste de 660 recommandations a été présentée et remise au ministre de la Santé et du Développement Social, le médecin colonel Assa Badiallo TOURE.
Ces recommandations émanant des quatre commissions de travail à savoir : l’offre de soins et services de santé de qualité, la gouvernance et communication, le financement de la santé, les questions transversales ont été lues par Dr Cheick Amadou Tidiane TRAORE, Directeur Général de la Santé et de l’Hygiène Publique. Leur mise en œuvre diligente contribuera à l’amélioration de l’état de santé et le bien-être de la population malienne en préconisant des solutions idoines aux défis de notre système de santé.
Les principales recommandations sont entre autres : instaurer des motivations pour le maintien du personnel ; promouvoir le recrutement local du personnel; inscrire à l'INPS tout le personnel recruté par les ASACO; prioriser la médicalisation des CSCom; inscrire la prise en charge de la motivation des Agents de Santé Communautaire (ASC) dans le budget des collectivités territoriales ; respecter les procédures de gestion des établissements de santé ; élaborer les textes qui régissent la prise en charge des épidémies et catastrophes en milieu urbain sur toute l’étendue du territoire; rehausser le budget alloué à la santé conformément à la déclaration d'Abuja (15%) ; renforcer les compétences des collectivités dans la mobilisation des ressources propres; exiger des Partenaires Techniques et Financiers (PTF) de financer directement les programmes du MSDS (Appui Budgétaire Sectoriel) ou mettre en place un fonds commun pour tous les partenaires techniques et financiers de la santé ; mettre en place et/ou dynamiser les cadres de coordination multidisciplinaire et multisectorielle dans toutes les régions; créer les directions régionales de la santé dans les nouvelles régions; intégrer le concept « one Heath » (une seule santé) dans les politiques sectorielles; renforcer la communication (Bulletin, site web, etc.).
Le représentant résident de l’UNFPA, Mohamed Lemine Mohamed BEIBA, tout en félicitant les participants pour la pertinence des recommandations formulées, a exprimé sa satisfaction en ce qui concerne la traduction de celles-ci en un plan d’actions assorti d’un chronogramme. Il a confirmé la disponibilité de l’UNFPA au côté du Mali pour leur mise en œuvre.
Pour sa part, la présidente de la Commission d’Organisation des EGS, Dr TRAORE Fatoumata NAFO, a félicité les participants pour la production de documents de qualité. Elle a insisté sur le fait que le Mali dispose des ressources naturelles qui ne demandent qu’à être exploitées pour accroitre les moyens de l’Etat. Ainsi dira t- elle « l’heure est au concret, nous devons veiller à mettre en œuvre ces recommandations, à en faire des instruments de travaux pratiques ». Elle a réitéré son engagement pour élaborer le plan d’actions assorti d’un chronogramme et d’un budget.
Visiblement émerveillé par le travail abattu, le ministre de la Santé et du Développement Social, s’est réjoui du climat serein durant les trois jours de travaux. Ces assises pour elle, constituent incontestablement un moment historique pour le renouveau du système de santé au bénéfice de la population. Le médecin colonel a rassuré que les recommandations pertinentes issues des travaux qui seront traduites en un plan d’actions assorti d’un chronogramme, feront l’objet d’un examen attentif de la part des plus hautes autorités. Elle a réitéré l’engagement de son département pour réunir les conditions idoines de la pleine implication des prestataires de soins et services de santé.
Auparavant, une minute de silence a été observée en mémoire du contrôleur général de police, Alassane TRAORE, Gouverneur de Ségou, arraché à l’affection de tous suite à un accident de circulation.
Réseau de Communication du MSDS.
17/12/2024
Etat généraux de la santé : ÉVALUER POUR MIEUX AGIR
En quête d’un système de santé résilient, plus juste, plus efficace et humain, le ministère de la Santé et du Développement Social a initié les Etats Généraux de la santé dont l'ouverture des travaux de la phase nationale a eu lieu ce matin, 17 décembre 2024 sous la présidence du Premier Ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAIGA.
En présence des anciens ministres de la Santé, plus de 500 participant.e.s venus des régions et du District de Bamako prennent part à cette grande rencontre nationale qui vise à dégager des pistes de réflexion et à formuler des recommandations pour renforcer le système de santé.
Pour le maire de la Commune III, Mme Djiré Mariam DIALLO, les maliens attendent beaucoup de cette rencontre et aspirent à davantage de résultats pour le bien- être de la population.
Ainsi, la présidente de la Commission d’Organisation de ces Etats- Généraux de la Santé, Dr TRAORE Fatoumata NAFO, a rappelé que la santé n’est pas seulement l’absence de maladies, mais le bien-être physique, social et mental.
A cet effet, poursuit-elle, des avancées non négligeables ont été enregistrées dans le domaine grâce aux investissements de l’Etat et de ses partenaires. Elle a ajouté que beaucoup d’indicateurs se sont améliorés pendant ces 10 dernières années comme l’attestent les décès maternels dont le taux est passé de 368 à 325 pour 100.000 naissances vivantes, les décès des enfants de moins d’un an de 56 à 52 pour 1000 naissances vivantes, les décès des enfants d’un à 5 ans de 95 à 87 pour 1000 naissances vivantes. Ces progrès dira-t-elle, « sont malheureusement insuffisants pour l’atteinte des objectifs de développement durable en matière de santé, fixés pour 2030 ». Elle s’est ensuite réjouie du fait que le Mali ait pu innover dans plusieurs domaines en matière de santé et de l’action sociale, telles que la santé communautaire, la médecine traditionnelle, les mutuelles de santé et autres assurances maladies. Enfin, elle a souligné que ces États Généraux constituent une immense opportunité pour faire un diagnostic sans complaisance de la qualité de l’offre de soins et de services, d'analyser les capacités intrinsèques, les potentialités existantes.
Fort de la conviction que "notre santé est notre bien-être le plus précieux", le premier Ministre, soulignera que c'est la raison pour laquelle la santé constitue l’un des axes majeurs du Gouvernement de la transition. Il a indiqué que malgré des décennies d’efforts en faveur de la mise en œuvre des Plans et Politiques de Santé, les indicateurs restent en deçà de nos attentes. Ce faible niveau des indicateurs montre à suffisance les limites du système de santé à assurer une couverture effective des populations. Ce constat a-t-il soutenu, justifie la pertinence de la tenue des présents états généraux qui contribueront sans nul doute au renforcement des services de santé et à la fourniture de prestations de qualité conformes aux standards nationaux et internationaux et répondant efficacement aux impératifs d'organisation et de fonctionnement.
S'adressant aux participant.e.s, le général de division, Abdoulaye MAIGA les a invités à plus d’initiatives, d’innovations, et d’échanges fructueux pour identifier les véritables vecteurs du changement souhaité.
Le Premier ministre a terminé son intervention en adressant au Ministre de la Santé et du Développement Social, le Médecin Colonel Assa Badiallo TOURÉ, ses vives félicitations pour l’approche inclusive adoptée dans le processus de préparation et d’organisation de ces Etats Généraux, notamment l’implication des anciens ministres de la santé.
Les travaux de la phase nationale des Etats Généraux de la Santé se poursuivront jusqu’au 19 décembre 2024.
Réseau de Communication du MSDS.
14/12/2024
CONSEIL DES MINISTRES DE LA CIPRES : Le MINISTRE COLONEL ASSA BADIALLO TOURÉ, CONFORTé DANS SA VOLONTE DE RENFORCER LE PLATEAU TECHNIQUE DES SYSTEMES SANITAIRE ET SOCIAL.
La 37ème session ordinaire du Conseil de Ministre de la Conférence Interafricaine de la Prévoyance Sociale (CIPRES) a eu lieu ce vendredi 13 décembre 2024 en présence des 18 Ministres des pays membres. En examinant le rapport adopté par le Comité des experts, les Ministres ont approfondi la réflexion sur toutes les questions inscrites à l’ordre du jour du Conseil à savoir : l’élection du Président du Conseil des Ministres ; l’examen et l’adoption du compte rendu de la 36ème session ordinaire du Conseil des Ministres de tutelle de la Prévoyance Sociale tenue le 12 juin 2024 à Genève (Suisse), des projets du plan d’actions et du budget de l’exercice 2025 , du rapport annuel 2023 ; l’amendement des textes de la Conférence en vue d’accorder le statut d’observateur aux Organismes de Prévoyance Sociale des Etats membres ; la requête de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie Universelle (CNAMU) en qualité d’observateur dans le portefeuille de la CIPRES ; la requête relative à la formalisation du statut de membre observateur de la CIPRES de l’Agence Nationale d’Assistance Médicale (ANAM) du Mali ; la nomination d’un Inspecteur Régional de la Prévoyance Sociale à la suite du 11ème concours de recrutement (huis clos), la réflexion sur l’attribution d’une allocation de présence aux sessions du Conseil des Ministres aux membres du Comité d’Experts de la CIPRES ; l’examen et l’adoption du projet de manuel de procédures régissant les rapports entre la Commission de Surveillance et le Secrétariat Exécutif ; le point sur la situation des contributions des Etats membres au budget de la Conférence (huis clos), le choix du pays devant abriter la 38ème session ordinaire du Conseil des Ministres et les questions diverses.
Les décisions, recommandations et observations du Conseil des Ministres sur l’ensemble des questions inscrites à l’ordre du jour de la 37ème Session feront l’objet d’une note spécifique dès qu’elles seront disponibles.
Saisissant sa présence en terre togolaise, Le ministre de la Santé et du Développement Social, médecin Colonel Assa BADIALLO TOURÉ et ses homologues des pays membres de la CIPRES, ont effectué une visité à l’hôpital de référence DOGTA LAFIE et à la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS). Cette visite a permis de mettre en lumière l'importance de l'investissement dans les infrastructures de santé, qui illustre par ailleurs la volonté collective des Ministres Africains de répondre aux défis sanitaires et d'améliorer le bien-être des populations.
Nul doute que le ministre malien ainsi que ses paires Africains s’inspireront de ces expériences pour davantage renforcer le plateau technique des structures de santé et le système de protection sociale. Cet hôpital de niveau 4 qui a été initié par la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) du Togo, s’étend sur 20 000 m² et est conçu selon des standards internationaux. Il comprend 8 blocs fonctionnels, 160 lits, et propose des services variés incluant l’imagerie médicale et la chirurgie. Ainsi, les salles d'opération, la cardiologie, la pédiatrie et le laboratoire moderne équipés de matériels de pointe ont été visités avec beaucoup d’intérêt.
Au cours de la visite, la CNSS a fait une présentation sur la transformation digitale de cet Organisme de Protection Sociale pour montrer la série de réformes entreprises dans le système d’information. Ces réformes visent à apporter plus d’efficacité et de performance dans la gestion du régime de sécurité sociale, telle la digitalisation de toutes les prestations et services rendus aux partenaires sociaux, intervenue après la rénovation de son site internet.
Fatoumata Mah Thiam KONE et Sory Ibrahim Guindo (CCOM-RP/CMSS- SERCOM- CANAM envoyés spéciaux à Lomé).
12/12/2024
LA PROTECTION SOCIALE AU CŒUR D’UNE RENCONTRE A LOME : LE MEDECIN COLONEL ASSA BADIALLO TOURE AU RENDEZ-VOUS DU DONNEE ET DE RECEVOIR.
En prélude à la 37e session ordinaire du Conseil des ministres des pays membres de la Conférence Interafricaine de Prévoyance Sociale (CIRPES) se tient ce jeudi 12 décembre 2024 dans la capitale togolaise, un forum de haut niveau sur la Protection Sociale. Ce Forum a réuni les ministres des 18 pays membres de la CIPRES. Il était placé sous la haute présidence du Premier Ministre du Togo, Mme Victoire Tomegah Dogbé.
La délégation malienne est conduite par Madame le ministre de la Santé et du Développement Social, le médecin Colonel Assa Badiallo TOURE accompagnée d’un membre de son cabinet, des premiers responsables de la DNPSES, la CMSS, l’ANAM, l’INPS, la CANAM et du Point Focal CIPRES au Mali.
Portant sur le thème : « Développement des systèmes complets de protection sociale en Afrique », ce forum, selon le ministre togolais de la Réforme du Service Public, du Travail et du dialogue Social, Gilbert Bawara, est la traduction de tout ce qui met en valeur la santé humaine ainsi que la protection sociale.
L’entame des travaux a été marquée par une chorégraphie de jeunes artistes qui ont brandi les drapeaux des 18 pays membres de la CIPRES. Le Premier Ministre du Togo, Mme Victoire Tomegah Dogbé, s’est réjouie de cette rencontre de haut niveau qui intervient à un moment où le monde a besoin de plus de justice sociale. C'est pourquoi, dira-telle, des efforts doivent être fournis afin que personne ne soit laissé de côté, personne ne doit faire seul face aux vulnérabilités et aux inégalités socio- économiques.
A cet effet, les mécanismes et les assurances sociales doivent être renforcés à travers des solutions collectives, car dit-elle, « nos populations attendent de nous, plus de justice sociale ». Pour ce faire, elle a demandé aux pays qui ne disposent pas encore de politique de protection sociale de combler ce vide en mettant des dispositifs de protection sociale en marche.
Passant aux panels, le premier a trait au « Développement des systèmes complets et efficaces de protection sociale en Afrique ». Il a traité du partage de bonnes pratiques pour la conception et la mise en œuvre des systèmes de protection sociale, notamment l’approche de leur élaboration et les principales dimensions à prendre en compte. En effet, il part du principe qu’en dépit de la priorité donnée à la protection sociale aux niveaux international, régional et national, la couverture sociale demeure encore faible, car ne concernant que 52% de la population mondiale selon l’OIT.
Au niveau de l’Afrique, ce chiffre qui se situe à 19% n’est pas acceptable et doit changer. L’inadéquation et l’inefficacité des systèmes de protection sociale étant l’une des causes de ce faible niveau pour l’atteinte de la couverture universelle.
Le Panel 2 portant sur le « Cadre institutionnel et mode de gouvernance des politiques ou systèmes de protection sociale » vise à approfondir la problématique de la mise en place d'un cadre institutionnel et d’une gouvernance adéquate pour un système complet et efficace de protection sociale. Ce thème part du fait que la protection sociale a un caractère transversal et fait intervenir une diversité d’acteurs, notamment les pouvoirs publics, y compris les ministères, les institutions ou programmes de protection sociale, les partenaires sociaux, la société civile et les partenaires au développement. Dans plusieurs pays, le système de protection sociale reste très fragmenté avec des défis énormes en matière de coordination.
Le Panel 3 sur le « Financement pérenne des systèmes de protection sociale » attire l’attention sur les défis majeurs que constitue l'insuffisance des ressources financières pour faire face aux besoins de l'ensemble de la population. En effet, pour l’OIT, les dépenses publiques de protection se situent en Afrique à 3.7% du PIB contre 12.9% au niveau mondial. Ces ressources proviennent essentiellement des recettes fiscales et des cotisations sociales. Les régimes contributifs restent globalement limités aux travailleurs du secteur formel à cause notamment, des difficultés rencontrées dans la mobilisation des contributions auprès des travailleurs de l’économie informelle.
Fatoumata Mah Thiam KONE, CCOM-RP/CMSS (envoyée spéciale à Lomé).
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