07/02/2013
Un verdict révolutionnaire sombre...
Un état démocratique a pour base, le pluralisme, la tolérance et l'esprit d'ouverture sans lesquels, il n'est pas de « société démocratique ». Aussi dans un État de droit, on ne terrorise pas, on n’agresse pas et on ne menace pas de mort, on n’assassine pas des citoyens parce qu'ils ne partagent pas nos idées !...
Mon constat de cette seconde phase de transition est lourd de conséquences pour l’avenir du pays…
D'abord,il s’avère que khilafat et démocratie ne font pas bon ménage…
Secondo,voila le réel résultat de ce qu’a enfanté la révolution tunisienne depuis les élections du 23 Octobre 2011 : un Rached Ghannouchi, un Abou Yadh , un Abou Ayoub, un Ridha Belhaj , un Lotfi Zitoun , un Sahbi Attig, un Habib khedher, un Rafik Bouchlaka , un walid Bannani , un abdellatif El Mekki , un Moncef Ben Salem ,un Mohamed Ben Salem , un Sadok Chourou , un Habib Ellouze , une Méhérzia Labidi , un Ameur Laarayidhe , un Iméd D’ghire , un Chafik Jarraya…. et la liste est longue….
Croire que ceux-là ont des fibres démocratiques ou peuvent encore nous bercer avec leurs principes de liberté et leurs illusions démocratiques, c’est être un grand naïf.
A chaque fois que nous les interpelons, ceux qui les soutiennent, nous répliquent : " khalihoumes yekhdemous"…
Résultat : une Tunisie au bord de la banque route : coupure d’eau, d’électricité, de lumière , souvent pas de lait, hausse du chômage, des femmes humiliées, des compétences mises au placard pour leurs compétences, des nominations partisanes, l’insécurité , l’impunité des milices LPR, d’intenses campagnes de dénigrement et d'intox, hijab, niqab, l’activisme des salafiyas, les prédications, un discours incitant à la haine et à la violence, chariaa , Emirat de Sejnane, Faculté de la Manouba, la profanation du drapeau national, Bir ali khelifa, les imprécations d’un Sadok Chourou, l’affaire Nessma, l'agression des journalistes, Abdellyia, des ambassades attaquées, l’UGTT, des réunions politiques autorisées sont empêchées et locaux de partis politiques saccagés, des hommes politiques violentés , un projet d'exclusion, l’instauration de la peur, de la corruption, la hausse du cout de la vie et la liste est très longue jusqu’à l'assassinat des martyrs Lotfi Naguedh et aujourd’hui de Chokri Belaid…
Enfin un Tunisie Iranisé, l’image de notre Tunisie est sérieusement terni à l'étranger.…
Conclusion : Hier, on était au bord du gouffre, mais aujourd'hui on se trouve plongée dans le fond du gouffre avec un processus politique totalement bloqué et le commencement de la vague des assassinats politiques.
Alors plus question de permettre à Rached Ghannouchi et ses frères « les ultras » de continuer à tergiverser avec la terreur, la violence et l’assassinat.
Il y va de l’avenir de toute la Tunisie, qui risque de basculer, si on continu à les laisser faire.…. Nous avions tous été avertis plusieurs fois auparavant, mais nous avions laissé faire.
Aujourd’hui, il est grand temps d’agir :"car ce mal est comme un cancer qui gangrène un corps, il faut l’éradiquer tant qu'il est temps, si non, une fois généralisé, il sera trop t**d ".. ; Alors "BASTA" à cette camorra islamique...
Ensembles faisons ce qu'il y a à faire…
Hafedh C.E