Musée du Souvenir 40-45

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Musée du Souvenir 40-45 Musée d'histoire locale consacré à le seconde guerre mondiale. Les périodes de l’invasion de 1940, de l’occupation et de la libération de 1944 y sont abordées.
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Le Musée du Souvenir 40-45 est situé dans le village de Malèves dans les anciennes étables d'une ferme familiale. La collection qui est le fruit de près de 20 ans de recherches présente l’histoire de la seconde guerre mondiale dans la région de Perwez. Plusieurs milliers d’objets ainsi qu'une septantaine de mannequins sont disposés dans des saynettes permettant de replacer le matériel dans le contexte de l'époque.

OUVERTURE DU MUSEECe dimanche 15 novembre après-midi, poussez les portes du Musée du Souvenir 40-45 !De 13h30 à 17h30, v...
02/11/2026

OUVERTURE DU MUSEE

Ce dimanche 15 novembre après-midi, poussez les portes du Musée du Souvenir 40-45 !

De 13h30 à 17h30, venez découvrir ou redécouvrir notre musée à Malèves-Sainte-Marie, dans la commune de Perwez.

À cette occasion, nous vous invitons à découvrir nos dioramas récemment revisités et enrichis, qui vous plongeront encore davantage dans l’atmosphère de la Seconde Guerre mondiale.

De nouveaux détails, des mises en scène retravaillées et de nombreux objets d’époque vous permettront de revivre des moments marquants de notre histoire.

Que vous soyez passionné d’histoire, curieux ou simplement à la recherche d’une sortie originale en famille, venez faire un voyage dans le temps à travers l’histoire de 1940-1945 !

📍 Musée du Souvenir 40-45 – Rue d’Orbais 2 - 1360 Malèves-Sainte-Marie (Perwez)

Nous vous attendons nombreux pour partager ensemble notre passion de l’histoire et du devoir de mémoire !

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Le petit matériel du SOE et de la RésistanceZoom sur deux consacrées au matériel de sabotage et aux accessoires des opér...
02/11/2026

Le petit matériel du SOE et de la Résistance

Zoom sur deux consacrées au matériel de sabotage et aux accessoires des opérations clandestines.

On y découvre notamment les célèbres « time pencils », ces petits dispositifs de retardement en forme de crayon, des allumettes à retardement, différents mécanismes de mise à feu, des grenades, ainsi qu’une mine magnétique « Clam ». Des crève-pneus métalliques, des pinces et outils spécialisés complètent cet ensemble.

Un livret explicatif rédigé en six langues accompagne ce matériel, témoignant de sa diffusion auprès de résistants de différents pays.

Par leur taille, leur forme et leur conception, ces objets illustrent la diversité des équipements associés au SOE — Special Operations Executive — et à la Résistance. Un matériel souvent méconnu, présenté ici aux côtés des a***s et des moyens de transmission de la guerre clandestine.

Halloween, automne 1944Même au cœur du conflit, les soldats américains savaient s’offrir de fugaces moments d’évasion.Su...
01/11/2026

Halloween, automne 1944

Même au cœur du conflit, les soldats américains savaient s’offrir de fugaces moments d’évasion.

Sur cette photo prise en Grande-Bretagne, à l’automne 1944, des militaires participent aux préparatifs d’une fête d’Halloween avec une volontaire de la Croix Rouge : quelques instants de rires, de musique et de camaraderie, arrachés au tumulte de la guerre.

Bonne fête à tous ! Nous avons en ce jour une pensée pour toutes les personnes qui nous ont quittés
01/11/2026

Bonne fête à tous !
Nous avons en ce jour une pensée pour toutes les personnes qui nous ont quittés

Joyeux Halloween à tous !
31/10/2026

Joyeux Halloween à tous !

30/10/2026

Le Musée du Souvenir 40-45 y sera présent !

C’est ce dimanche !
16/10/2026

C’est ce dimanche !

L’ÉMETTEUR-RÉCEPTEUR CLANDESTIN B2 : LA VOIX CLANDESTINE DE LA RÉSISTANCENous vous présentons une autre pièce singulière...
16/10/2026

L’ÉMETTEUR-RÉCEPTEUR CLANDESTIN B2 : LA VOIX CLANDESTINE DE LA RÉSISTANCE

Nous vous présentons une autre pièce singulière de notre collection, visible au Musée du Souvenir 40-44, l’émetteur-récepteur B2 (Type 3 Mark II).

Durant la Seconde Guerre mondiale, les communications radio clandestines jouèrent un rôle essentiel dans les activités de la Résistance en Europe occupée.

Parmi les appareils utilisés figurait le célèbre émetteur-récepteur B2 (Type 3 Mark II), développé pour le Special Operations Executive (SOE), le service secret britannique chargé d’encourager et de soutenir la Résistance dans les territoires occupés par l’Allemagne nazie.

Cet appareil pouvait être transporté dans une valise, facilitant sa dissimulation et ses déplacements clandestins. Il existait également une configuration dans laquelle ses différents éléments étaient répartis dans deux caisses métalliques, plus facile pour le parachutage, offrant une autre solution pour leur transport et leur protection. Le matériel comprenait notamment un émetteur, un récepteur et une alimentation électrique, accompagnés des accessoires nécessaires à son fonctionnement.

La radio B2 permettait d’établir des communications en morse avec les stations britanniques. Elle servait notamment à transmettre des renseignements militaires, à organiser des parachutages d’a***s et de matériel, à coordonner des opérations clandestines et à recevoir des instructions de Londres.

Les messages étaient généralement chiffrés avant leur transmission afin que leur contenu demeure incompréhensible pour les services d’écoute allemands.

Les « pianistes » : des hommes et des femmes de l’ombre

Les opérateurs radio clandestins étaient surnommés « pianistes », en référence au mouvement rapide de leurs doigts sur le manipulateur morse, comparable à celui d’un musicien sur les touches d’un piano.

Ces hommes et ces femmes occupaient l’une des fonctions les plus dangereuses au sein des réseaux clandestins.

Contrairement à un résistant qui pouvait dissimuler une a**e ou des documents, le pianiste devait émettre des signaux radio susceptibles d’être interceptés et localisés par les services allemands.

Chaque émission constituait donc un risque considérable. Une simple communication pouvait entraîner l’arrestation de l’opérateur, le démantèlement de son réseau et la découverte de nombreuses personnes engagées dans la Résistance.

Les pianistes devaient posséder une excellente maîtrise du morse, des procédures de communication et des systèmes de chiffrement. Ils travaillaient souvent seuls, dans des greniers, des chambres ou des maisons isolées, avec la crainte permanente de voir surgir la Gestapo ou les services allemands de contre-espionnage.

La règle des trois : ne jamais rester trop longtemps au même endroit

Pour réduire les risques de localisation, les opérateurs radio étaient encouragés à respecter des règles de sécurité particulièrement strictes.

L’une des recommandations souvent associées aux communications clandestines était la « règle des trois » : ne pas émettre plus de trois minutes, ne pas transmettre plus de trois fois depuis un même endroit et ne pas rester plus de trois jours dans une même cachette.

Cette formule résume les précautions prises par les réseaux, même si elle ne constituait pas une règle universelle appliquée systématiquement par tous les opérateurs du SOE.

Le principal danger provenait des véhicules allemands de radiogoniométrie, capables de rechercher la direction d’où provenait une émission clandestine.

En multipliant les relevés depuis différents endroits, les équipes allemandes pouvaient progressivement déterminer la position d’un émetteur.

Plus une transmission durait longtemps, plus les possibilités de localisation augmentaient.

Les pianistes devaient donc transmettre rapidement leurs messages, limiter le temps passé à l’antenne et, lorsque cela était possible, changer régulièrement de lieu d’émission.

Malgré ces précautions, de nombreux opérateurs furent arrêtés.

Les fautes volontaires : un moyen de signaler une capture

Les services britanniques savaient qu’un opérateur capturé pouvait être contraint de continuer à transmettre des messages sous le contrôle des Allemands.

Cette technique permettait aux services de contre-espionnage allemands de tenter de tromper Londres, d’obtenir des renseignements et de provoquer l’arrestation d’autres agents.

Pour limiter ce risque, certains réseaux utilisaient des contrôles de sécurité personnels, parfois appelés security checks.

Il pouvait s’agir d’une particularité convenue à l’avance dans la manière de préparer ou de transmettre les messages : une erreur volontaire, une anomalie dans le texte ou un détail précis connu uniquement de l’opérateur et de sa station de réception.

Ces particularités étaient intégrées aux transmissions normales afin de confirmer que l’opérateur communiquait librement.

Si le pianiste était arrêté, il pouvait supprimer volontairement cette particularité dans ses messages. Son absence devait alors avertir Londres que la transmission était probablement effectuée sous la contrainte.

Inversement, si les Allemands ignoraient l’existence de ce contrôle, ils risquaient de transmettre des messages apparemment corrects, mais dépourvus du signe de sécurité attendu.

Ce système n’était toutefois pas infaillible. Certains contrôles furent découverts par les Allemands et, dans plusieurs circonstances, les avertissements ne furent pas correctement interprétés.

Le « jeu radio » allemand

Après l’arrestation d’un pianiste, les services allemands tentaient parfois de récupérer son matériel radio, ses codes et ses procédures de transmission.

Ils pouvaient alors obliger l’opérateur à continuer ses émissions ou utiliser eux-mêmes son poste afin de se faire passer pour lui.

Ces opérations de tromperie, connues notamment sous le nom de Funkspiel ou « jeu radio », furent particulièrement redoutables.

L’un des exemples les plus tragiques fut celui de l’Englandspiel, aux Pays-Bas, où les services allemands réussirent à manipuler pendant une longue période des communications clandestines avec les Britanniques.

Des agents furent ainsi envoyés en territoire occupé, sans savoir que les réseaux censés les accueillir étaient déjà contrôlés par l’ennemi.

Une mission au péril de leur vie

Les pianistes figuraient parmi les agents clandestins les plus exposés.

Leur arrestation pouvait entraîner de longs interrogatoires, la torture, la déportation ou l’exécution.

Malgré ces dangers, ils poursuivirent leurs transmissions, permettant aux réseaux de Résistance de maintenir un lien indispensable avec les Alliés.

La radio B2 exposée ici rappelle le courage de ces hommes et de ces femmes qui, dans le secret d’une chambre ou d’un grenier, contribuèrent à la lutte contre l’occupant.

Pour un pianiste, chaque message envoyé vers Londres pouvait être le dernier.

Adresse

Rue D'Orbais, 2
Perwez
1360

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