The Hogan's 400

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The Hogan's  400 Discover the story of the 400 Americans soldiers surrounded by a Panzer division at Christmas 1944. www.hogans400.com

THEY WERE 400
Documentary project on the history of Hogan's 400.

🇺🇸 LES AILES DE MARCOURAY23 décembre 1944 — Opération RepulseDans les archives du IX Troop Carrier Command, le bilan tie...
23/10/2026

🇺🇸 LES AILES DE MARCOURAY
23 décembre 1944 — Opération Repulse

Dans les archives du IX Troop Carrier Command, le bilan tient en quelques mots : deux tentatives pour ravitailler les hommes encerclés à Marcouray, toutes deux sans succès.

Derrière ce constat, il y a pourtant des équipages qui ont décollé, des avions qui ont brûlé et des hommes qui ne sont jamais revenus.

Au sol, la Task Force Hogan est coupée des lignes américaines. Le carburant manque. Les réserves de mu*****ns et de matériel médical s’épuisent. Pour les hommes retranchés dans le village, un ravitaillement aérien pourrait tout changer.

📻 UN MESSAGE, DEUX NOMS DE VILLAGE

Le 23 décembre, une demande urgente parvient au Troop Carrier Command. Le message, reçu à Versailles à 4 h du matin, réclame 4 000 gallons d’essence pour véhicules, indice 80, ainsi que des fournitures médicales pour un effectif annoncé de 1 000 hommes.

Mais une confusion apparaît : le message nomme MARCOURT, tandis que les coordonnées indiquées correspondent à MARCOURAY, environ un kilomètre plus à l’est.

Le repère annoncé aux aviateurs est un cercle couleur cerise, d’environ 55 mètres de diamètre.

Un village encerclé. Un repère au sol. Et des équipages chargés de trouver leur objectif au milieu du champ de bataille.

✈️ UNE MISSION PRÉPARÉE DANS L’URGENCE

Cinquante appareils sont jugés nécessaires. La mission devant être préparée et exécutée le jour même, seuls trente peuvent être chargés.

Le largage manque son objectif. Selon le rapport du IX Troop Carrier Command, les cargaisons tombent à environ sept kilomètres au sud de Marcouray. Le document estime qu’elles ont probablement été récupérées par l’ennemi.

Le ravitaillement tant attendu échappe aux hommes encerclés.

Dans le ciel, les équipages affrontent les tirs de la défense antiaérienne allemande. Des appareils sont touchés. Des hommes doivent sauter pour survivre.

Derrière ces missions, il y a des noms. Des visages. Des familles.

🕯️ WILLIAM R. WALES — LE DERNIER VOL

Le 23 décembre 1944, le C-47 du capitaine William R. Wales est touché au cours de la mission. Le cockpit prend feu.

D’après le témoignage du capitaine Adonis rapporté dans son portrait, Wales fait monter son appareil au-dessus de la formation. Cette manœuvre éloigne l’avion en flammes des autres C-47 et donne aux membres de son équipage une chance de sauter.

Des parachutes s’ouvrent.

William Wales, lui, ne reviendra pas.

Il avait 24 ans.

Découvrez son histoire :
👉 https://www.hogans400.com/capt-william-r-wales.html

📻 ANDRÉ C. MONGEAU — DU CIEL AU PÉRIMÈTRE DES 400

Ce même 23 décembre, le C-47A 43-30731 du 78th Troop Carrier Squadron est touché à 16 h 28, après le virage suivant la zone de largage. Son moteur droit prend feu.

À bord, l’opérateur radio André C. Mongeau doit abandonner l’appareil. Mayo saute avant lui. À 16 h 45, Mongeau s’élance à son tour, à seulement 350 pieds d’altitude — environ 107 mètres.

Il survit et parvient à rejoindre les hommes de la Task Force Hogan à Marcouray.

Venu participer à leur ravitaillement, il partage désormais leur encerclement. Il met ses compétences d’opérateur radio au service de ses nouveaux camarades, puis participe à leur évasion vers les lignes américaines.

Mayo rejoint lui aussi le village, atteint de fortes gelures, quinze minutes seulement avant le départ des hommes de Hogan.

Ces aviateurs venus porter secours aux hommes au sol deviennent ainsi des compagnons de leur épreuve.

Découvrez le parcours d’André C. Mongeau :
👉 https://www.hogans400.com/radio-ssgt-andre-c-mongeau.html

🎖️ SE SOUVENIR AUSSI DES AVIATEURS

Les tentatives de ravitaillement n’ont pas atteint leur objectif. Leur échec ne dit pourtant rien, à lui seul, du courage des hommes qui les ont menées.

Pour raconter Marcouray, il faut aussi raconter ces équipages : ceux qui sont rentrés avec un appareil endommagé, ceux qui ont dû sauter au-dessus du territoire ennemi, ceux qui ont perdu la vie en tentant de porter secours.

Sur Hogan’s 400, nous voulons leur rendre leur place dans cette mémoire commune. Retrouver leurs visages, documenter leurs parcours et transmettre leur histoire.

Parce que l’histoire des 400 s’est aussi écrite dans le ciel des Ardennes.

🇺🇸 À la mémoire des équipages du Troop Carrier.

Vous possédez une photographie, une lettre ou un témoignage concernant ces missions ? Contactez-nous. Chaque document peut contribuer à retrouver une part de leur histoire.

🔗 https://www.hogans400.com

04/10/2026
Un immense merci à Antoine Billa ainsi qu’à toute l’équipe de TV Lux pour ce très beau reportage consacré à l’histoire d...
05/09/2026

Un immense merci à Antoine Billa ainsi qu’à toute l’équipe de TV Lux pour ce très beau reportage consacré à l’histoire de Lucie et Judy.

Au-delà de l’histoire militaire, ce sont surtout ces rencontres humaines, ces souvenirs transmis et ces liens recréés plus de 80 ans après les événements qui donnent tout son sens au travail mené autour de Hogans 400.

Merci d’avoir pris le temps de raconter cette histoire avec autant de justesse et de sensibilité, et de contribuer ainsi, à votre manière, à faire vivre et transmettre cette mémoire.

Merci également à toutes les personnes qui rendent ces rencontres possibles et qui continuent à partager leurs souvenirs, leurs archives et leurs histoires avec nous.

82 ans plus t**d, l’Histoire continue de réunir les familles.

Merci Antoine, merci TV Lux. 🇧🇪🇺🇸

Moment insolite à Marcouray, dans la commune de Rendeux, où Lucie Soreil, 9 ans en 1944, a rencontré la fille du soldat américain qui lui donnait des chiques durant la Bataille des Ardennes.

À 12 ans, au cœur de la Bataille des Ardennes.Aujourd’hui âgé de 94 ans, Monsieur André Stassin nous a confié ses souven...
23/08/2026

À 12 ans, au cœur de la Bataille des Ardennes.

Aujourd’hui âgé de 94 ans, Monsieur André Stassin nous a confié ses souvenirs de décembre 1944.

Originaire de la région de Liège, André avait quitté sa région avec sa famille pour trouver refuge chez sa grand-mère, à Marcouray, afin d’échapper aux « bombes robots » qui frappaient alors la région liégeoise.

Ils pensaient trouver la sécurité dans les Ardennes.

Quelques semaines plus t**d, la guerre les rattrapait.

En décembre 1944, André n’avait que 12 ans.

Il se souvient parfaitement de l’arrivée des soldats américains à Marcouray, des véhicules, des combats, des bombardements, de l’artillerie, des tirs et des balles qui sifflaient autour du village.

Et parmi tous ces souvenirs, l’un d’eux occupe une place particulière.

Les Américains cherchaient une habitation suffisamment solide pour y installer leur Aid Station, le poste de secours destiné à recevoir leurs blessés. Ils demandèrent au jeune André s’il connaissait une maison en pierre, plutôt qu’une habitation en colombage.

André leur indiqua une maison en pierre dont les habitants avaient déjà quitté le village.

Les soldats le firent monter dans leur Willys Jeep afin qu’il puisse les guider jusqu’à cette maison.

C’est là que le Dr Spigelman installa son poste de secours et que furent accueillis les premiers blessés américains.

Sur la photo prise aujourd’hui, devant André, se trouve justement une petite Willys Jeep. Un objet qui prend une tout autre dimension lorsqu’on connaît ce souvenir.

À côté se trouve également un morceau de métal.

Ce n’est pas un simple objet.

Il s’agit d’un éclat de shrapnel qu’André avait ramassé lorsqu’il était enfant, après les combats, et qu’il a conservé pendant toutes ces années.

André nous a également raconté la fuite de Marcouray avec sa maman, son papa, sa grand-mère et sa tante, puis la vie dans les caves de Marcourt, où civils et soldats allemands se côtoyaient.

Il se souvient particulièrement du soir du Nouvel An. Un officier allemand exigea que son père lui trouve du schnaps dans l’heure, sous peine d’être fusillé. Son père lui répondit : « Comment voulez-vous que je vous trouve de l’alcool ? Je n’ai même pas de quoi faire manger ma famille. » Lorsque l’officier renouvela sa menace, il lui répondit simplement : « Alors fusillez-moi tout de suite, parce que vous n’aurez pas de schnaps. Je n’en ai pas. »

Plus de 80 ans après, André termine ce souvenir avec quelques mots qui disent tout :
« C’était un mec, mon papa. »

Il se souvient notamment de soldats allemands venant chercher de jeunes filles à l’approche du Nouvel An pour, disaient-ils, « faire la fête ».

Il se souvient aussi de sa maman retournant à Marcouray, au péril de sa vie, simplement pour essayer de trouver du pain pour sa famille. Elle traversa cette zone dangereuse pour finalement découvrir qu’il n’y en avait plus.

Et malgré la violence qui l’entourait, André restait un enfant.

Après les combats, il explorait les véhicules abandonnés. Il récupérait la poudre des mu*****ns traçantes pour fabriquer de petits « feux d’artifice » et se souvient même avoir manipulé des obus de 105 mm, avec toute l’inconscience d’un garçon de 12 ans qui grandissait au milieu des vestiges de la guerre.

82 ans plus t**d, André se souvient encore.

Une Jeep.
Une maison en pierre.
Un poste de secours.
Des soldats américains.
Des soldats allemands.
Les caves.
Les bombardements.
Les balles qui sifflent.
Une mère partie chercher du pain.
Et un éclat de shrapnel conservé pendant toute une vie.

Derrière les cartes d’état-major, les mouvements d’unités et les récits militaires de décembre 1944 se trouvaient aussi des familles belges et des enfants brutalement plongés au milieu de la guerre.

Merci, Monsieur André Stassin, de nous avoir ouvert votre porte et surtout votre mémoire.

Parce que l’histoire de la Task Force Hogan est aussi celle des civils qui se trouvaient sur son chemin. Et leur mémoire mérite, elle aussi, d’être transmise.

🇧🇪 Hogan’s 400 Memorial

18/08/2026
🇫🇷 La photo du 26 décembre, sur les lieux mêmes.Au matin du 26 décembre 1944, les 400 rejoignaient les lignes alliées à ...
12/08/2026

🇫🇷 La photo du 26 décembre, sur les lieux mêmes.

Au matin du 26 décembre 1944, les 400 rejoignaient les lignes alliées à Soy : soupe chaude, rations, et les reporters du 165th Signal Photographic Company. Norbert Schafer est revenu tenir cette photo dans la cour même de la ferme Ringlet où elle fut prise.

🇺🇸 The photo of December 26, at the very place.

On the morning of December 26, 1944, the 400 reached Allied lines at Soy: hot soup, rations, and the reporters of the 165th Signal Photographic Company. Norbert Schafer came back to hold that photo in the very yard of the Ringlet farm where it was taken.

👉 En savoir plus / Learn more: hogans400.com/histoire.html

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