02/06/2026
âœïžđâ€ïžLe sacre du Paris Saint-Germain en Ligue des champions a plongĂ© la capitale dans une nuit trĂšs largement dominĂ©e par lâeuphorie populaire, marquĂ©e aussi par des tensions en marge des cĂ©lĂ©brations. Paris est une fĂȘte, oui, mais les violences nây ont pas leur place.
Paris est capable dâaccueillir sereinement de grandes mobilisations sportives telles que Roland-Garros ou les Jeux Olympiques et Paralympiques. S'il est possible de dĂ©ployer autant de moyens, alors renforçons ceux nĂ©cessaires Ă lâorganisation de fĂȘtes sportives plus populaires, celles qui tissent du lien, celles qui rassemblent Paris et sa banlieue.
Au lieu de cela, la prĂ©fecture de Police a fait le choix de dĂ©ployer un dispositif exceptionnel sans rĂ©elle stratĂ©gie dâanticipation. RĂ©sultat : 8 000 policiers mobilisé·es et un usage massif de gaz lacrymogĂšne et de grenades explosives. Le maintien de lâordre a transformĂ© la fĂȘte en scĂšne de violences policiĂšres.
Si nous condamnons avec la plus grande fermetĂ© ces violences quasi exclusivement masculines, nous dĂ©plorons une vision sĂ©curitaire de lâorganisation de ces cĂ©lĂ©brations populaires. Ce dĂ©sordre amalgamant casseurs et supporters traduit ici la mise en Ă©chec de cette mĂ©thode.
Si nous ne tirons pas les leçons de cette gestion, ces dĂ©bordements seront amenĂ©s Ă se reproduire Ă nouveau lors des prochains grands Ă©vĂ©nements populaires tels que la FĂȘte de la musique et la Coupe du monde de football.
Câest pourquoi nous souhaitons engager la Ville et la prĂ©fecture de Police Ă travailler pour dĂ©finir une doctrine quant Ă lâorganisation de grands rassemblements festifs et populaire : concertation avec les associations sportives et jeunesse, crĂ©ation de fan-zones, sensibilisation aux violences sexistes et sexuelles dans l'espace public, ou encore mobilisation massive d'Ă©quipes de mĂ©diation⊠Les solutions existent !
Nous adressons enfin nos pensĂ©es aux victimes de ces violences et Ă leurs proches. Nous saluons lâengagement de toutes celles et ceux qui leur ont portĂ© secours. Nous tenons Ă©galement Ă remercier les agent·es de la Ville, mobilisé·es dĂšs les premiĂšres heures du jour pour nettoyer et remettre en Ă©tat les rues de Paris.
01/06/2026
đ Juin dĂ©bute, et avec lui, le mois des fiertĂ©s ! â
à Paris, ville refuge, terre de solidarités, nous rappelons que ces mots doivent se traduire en actes, chaque jour, pour toutes et tous.
Car les droits LGBTQIA+ ne sont jamais dĂ©finitivement acquis : ils sont le fruit de luttes, de rĂ©sistances, de rĂ©voltes. Et aujourdâhui encore, ils se dĂ©fendent, se protĂšgent, se conquiĂšrent.
Soutenir les associations LGBTQIA+, accompagner les personnes les plus vulnĂ©rables, lutter contre les discriminations, ouvrir des lieux dâaccueil, rendre lâespace public plus sĂ»r : autant dâengagements concrets pour que chacune et chacun puisse vivre librement, aimer librement, exister sans peur.
Parce quâune ville vraiment solidaire est une ville qui protĂšge. Parce quâune ville refuge est une ville qui agit.
En ce mois des fiertĂ©s, nous rĂ©affirmons notre engagement : ĂȘtre aux cĂŽtĂ©s des personnes LGBTQIA+, dans les fiertĂ©s comme dans la lutte, aujourdâhui et toute lâannĂ©e. đłïžâđđłïžââ§ïž
29/05/2026
La santĂ© ne se nĂ©gocie pas ! LĂ oĂč l'Ătat abandonne, nous agissons pour prĂ©server un service public mĂ©dico-social, prĂ©venir les contaminations aux polluants Ă©ternels et sensibiliser plutĂŽt que stigmatiser.
Ă Paris, nous faisons le choix dâune offre de soin de proximitĂ©, accessible Ă toutes et tous.
OphĂ©lie Madinier a portĂ© cette exigence pour faire face au risque de dĂ©mantĂšlement de la Fondation Ćuvre Croix Saint-Simon. Au total, ce sont prĂšs de 50 structures petite enfance, sanitaires et mĂ©dico-sociales qui sont menacĂ©es en Ăle-de-France.
Anne Claire Boux, Maxime Crosnier et Antoine Alibert, nos adjoint·es respectivement chargé·es de la petite enfance, des seniors et de la santĂ© se mobilisent pour que la Ville explore toutes les marges de manĆuvre afin dâassurer la continuitĂ© des services, de soutenir les salarié·es et de prĂ©server une offre de santĂ© non lucrative.
La lutte contre les polluants Ă©ternels est au cĆur de notre prioritĂ©, il en va de la santĂ© des Parisiennes et Parisiens. Cela inclut notamment le cadmium, omniprĂ©sent dans notre alimentation : pain, cĂ©rĂ©ales, pommes de terre⊠Quand le gouvernement faillit, nous agissons dĂ©jĂ !
En Conseil de Paris, Marion-Ămi Alix appelle Ă ce que la Ville renforce cet engagement et interpelle lâĂtat pour agir Ă plus grande Ă©chelle. Ces propositions ont reçu le soutien de notre Adjoint chargĂ© de la santĂ©, Antoine Alibert.
Quand la droite sâintĂ©resse Ă la santĂ© des Parisiennes et Parisiens, elle semble le faire uniquement pour servir un discours politique sĂ©curitaire et stigmatisant.
Comme le rappelle Marie-Pierre Marchand, le protoxyde dâazote est pourtant un vĂ©ritable enjeu de santĂ© publique. Sa consommation peut entraĂźner des troubles neurologiques et psychiatriques parfois graves. La rĂ©ponse doit sâappuyer avant tout sur la prĂ©vention et la sensibilisation aux risques encourus.
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